MAD. DE FERRIÈRES, DUBOURG, M. DE FERRIÈRES
DtBOVBG , entrant avec précipitation par la grande porte du fond. C'est cela, je le disais bien !.. Il n'est pas chez lui !
M. DE FERRIÈRES
Qui donc?
DVBOORC.
Eh parbleu, votre fils!., à peine arrivé, une équipée de jeune homme.
MAD. DE FER1IÈRB8
Qu'y a-t-il, M. Dubourg?
DVBOTJBG.
Il y a... Ma fai , il rdut mieux tous le dire, parce qu'il est peut-être encore temps...
MAD. DE FEBRIÈRBS.
Achevez!..
DUB0TTR6.
Eh bien, il doit se battre aujourd'hui, à midi , au bot» de Boulogne.
M\D. DE FBRBIÈRES.
O ciel!..
M. DE FERRIÈBES.
Se battre!..
DVBOVBG.
Je l'ai appris de Saint-Surin.
MAD. DE FERBIÈRBS. r
Où est-il ?
OrBOURG.
Qui le sait?.. Je viens de sa chambre ; mais ce qui me ras- »»re, c'est que ses pistolets sont encore sur sa table.
MAD. DE FERBIERES.
Grâce au Ciel, il n'est point encore parti!... Je cours à sa rencontre.
DVBOUBG.
C'est cela.... Installez-vous dans sa chambre; il faudra qu'il y revienne, et nous le retiendrons.
Mad. de Ferrières sort par le tond.
M. DE FERRIÈBES.
Et, s'il ne rentrait pas?
DUBOUBG.
Ecoutez, je retourne près de Saint-Surin pour tâcher d'apprendre quelque chose : voyez donc, un jeune homme si sage!..
M. DE FERRIÈRES
Quel est le motif de sa querelle ? Avec qui se bat-il ?"
DDBOVRG.
Je n'en sais rien : je suis accouru au premier mot pour prévenir un malheur; mais je vais essayer de tout savoir.
Il sort.