SCENE IV
DLBOURG, M. DE FERRIÈRES > MARIE, GEORGES, SAINT-SURIN , EMELINE , MAD. DE FERRIÈRES , DANSEURS et DANSEUSES. •
SAiNT-svBiH, dans le fond, en rentrant avec Emeline et Mad. de Ferrières,
Le bal est yraiment délicieux.
ÉMEtlNE.
Je n'ai pas tu , durant tout rbiver, une plus jolie fête.
BUBOVRG, se tevanti
Perdu!.. Oh, qu'ai-je farfrt?
M. de Ferrières se lève aussi.
MAD. DE FERRIÈRES
Je suis bien heureuse de vous voir satisfaits, mes chers enfans : il paraît qu'on a joué ici ?.. Georges , as-lu dausé ? GEORGES , d'un ton effaré.
Dansé !.. moi!..
ÉMÈLINE, riant.
Ne dirait-on pas qu'on vous adresse là une bien étrange question ? "•
G«0RGEs, « part.
Âhl cachons mon trouble.
MAD DE FERBikRES.
La danse est interrompue pour le souper; mais elle recommencera.
DT3B00RG , d demi-vûuc à M. de Ferrières.
Je m'acquitterai bientôt.
M. DE FERRIÈRES, à demi-tout dDuboarg.
Kien oe presse.
^ DVBOVBG,
Une dette de jeu est sacrée. {A part.) Et mes engagement , grand uieu !
GEORGES , kas d Marié Perd-il beaucoup P
MARIE, bas à Georges.
Une somme énorme !. . et demain il a des paiemens à faire. GEORGES , lui serrant la main.
Alarie!.. silence!..^
MABiE, à Dubourg
Venez, mon père!... vous avez une fille, elle tous consolera!
MAD. DE FEBBIEBES.
Le souper est servi, que tout le monde me suive. GEOBGEs , « part.
Il le faut!.. (Tout le monde s'achemine, Georges arrête son pèrt.) Veuillez demeurer un instant ; je désire vous parler sans témoins.