‹ L'Espagne de l'ancien régimeChapitre 50 sur 90 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

d'Aragon. A Vitoria, D. Federico Baraibar, professeur de grec à rinstitut d'Alava. A Valladolid, D. Norbert© Tablares Hinojal, secrétaire de TAyuntamienlo. A Alcala, un jeune archiviste plein d'ardeur et de courage, D. Julian Palencia, qui fut pour nous pendant un mois un véritable camarade. A Séville, D. Pedro Torres y Lanzas, aujourd'hui directeur des Archives des Indes et digne successeur de D. Carlos Jimenez Placer.

Madrid est pour le chercheur un séjour d'élection. Dans ses bibliothèques et ses archives, le travailleur ôe sent tout de suite à Taise et chez lui ; on ne le reçoit point en étranger, on ne lui fait point entendre qu'on le trouve bien impertinent de venir déranger les gens ; tout est à lui, et pour lui. D. Antonio Rodriguez Villa, de l'Académie de Thisloire, est raflFabilité et la bienveillance en personne. D.VicenteVignau y Ballester,dirccteurdes Archives historiques nationales, nous a reçu avec la cordialité la plus courtoise et nous a permis de copier l'inventaire sommaire des Archives. D. Joaquin Jimenez de Embùn a poussé la complaisance jusqu'à nous confier de précieuses notes prises par lui sur les institutions de l'ancienne Espagne. D. N. Ojo, directeur des Archives de la marine, s'est gracieusement intéressé à nos recherches et nous lui devons plus d'un renseignement important sur l'administration de la marine espagnole. Un jeune érudit, D. Manuel Serrano y Sans, a tenu à nous présenter au directeur de la Bibliothèque nationale, D. Marcelino rMenéndez y Pelayo, le prince incontesté de la science espagnole, que son merveilleux savoir n'empêche pas d'être le plus courtois des hommes.

Nous devons encore une mention toute spéciale à D. Julio Alvarez Mufiiz, ingénieur de la marine, et ancien attaché naval à Londres, qui, sans nous connaître, voulut absolument nous confier un ouvrage important de sa propre bibliothèque et nous permit de l'emporter de Cadiz à Madrid pour l'étudier plus à loisir.

Un autre ingénieur, D. Evaristo de Churruca, directeur des travaux du port de Bilbao, nous a fourni les renseignements les plus intéressants sur son grand-oncle D. Cosme

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