ÉPILOGUE
Damian de Ghurruca, Théroïque capitaine du San Juan Nepomticeno à Trafalgar.
Barcelone est devenue pour nous comme une ville amie, grâce à Tinlassabie complaisance de D. Francisco de Bofarull y Sans, qui a bien voulu nous permettre de nous établir, pour ainsi dire, en permanence aux archives^ et nous a traité en vieil ami de la maison. Nous conservons aussi le meilleur souvenir de D. Jimenez Soler, archiviste adjoint, et nous remercions MM. Jaume Massô Torrents et Joaquin Casas Carbô d*avoir bien voulu nous initier à la vie catalane.
En France enfin, M. Liard, directeur de l'Enseignement supérieur, nous a soutenu et encouragé de sa précieuse bienveillance. M. Paul Boissonnade, professeur de l'Université de Poitiers, que ses beaux travaux sur l'histoire du Poitou ont arraché trop tôt à notre gré aux études espagnoles, nous a toujours témoigné Taffectueux intérêt d'un véritable ami. M. Louis Farges, attaché au service des archives au ministère des affaires étrangères, nous a gracieusement facilité nos recherches dans cet important dépôt. M. R. Foulché Delbosc, non content de nous ouvrir les colonnes de la Revue hispanique^ créée et dirigée par lui, a été pour nous, à maintes reprises, le plus charmant des compagnons de voyage et le conseiller le plus sûr et le mieux informé.
Que tous ces savants amis reçoivent le témoignage de notre sincère gratitude ; leurs sympathies resteront la meilleure récompense de notre travail ; c'est vers eux que va notre pensée en fermant le livre d'hier avant de commencer le livre de demain.
G. Desdevises du Dezert.
Ghamalièresi 15 avril 1904.