Labbat.t. V,p
2. IfotieiasiwreiaSfi^, 205. Cf. la seconde partie du rapport du comte de Rébenac.
négoce avec une entière sécurité. Il envoya surle-champ un homme de confiance pour faire une enquête et poursuivre juridiquement tous ceux qui avaient trempé dans le délit. Le député du vice-roi fit entendre tout d'abord de terribles menaces, mais bientôt il se laissa fléchir et reçut pour prix de son silence le tiers de la somme que le gouverneur avait gagnée. Un second envoyé ne se montra pas plus sévère que le premier. Lorsque le gouverneur eut été suffisamment pressuré , on vint apprendre au vice-roi qu'un navire chargé d'étoffes arrivant de la Chine était attendu dans le même port. Cette fois il envoya des commissaires qui confisquèrent le bâtiment et arrêtèrent le gouverneur et ceux qui passaient pour ses complices. Leur procès fut instruit avec éclat : tous avaient prévariqué dans l'exercice de leurs fonctions; il était facile de les en convaincre, et cependant ils furent acquittés à l'audience de Lima * .
L'acquisition de la Martinique, de la Guadeloupe et de la partie occidentale de Saint-Domingue par la France, au commencement du règne de Louis XIV ^; les établissements fondés par les Hollandais à Sainte