‹ L'Espagne depuis le règne de Philippe IIChapitre 81 sur 202 · Oq appelait cet impôt »9rvicio y numiaxgo · texte numérisé non relu

Oq appelait cet impôt »9rvicio y numiaxgo

s'élevaient, au milieu du xvi'' siècle, à quatre ou cinq cent mille scudi * •

Tels étaient les revenus réguliers du royaume à l'avènement de Philippe II. Comme ils ne suffis saient pas pour couvrir les dépenses^ chaque pro-* vince fournissait tous les ans une contribution volontaire. Le servicio ou don gratuit de la Castille s'élevait à quatre cent mille ducats ^; celui de la Sicile à soixante-quinze mille scudi ' ; celui de Ma-* pies à quatre cent mille ducats ; celui du Milanais à la même somme; celui de la Flandre à cinq cent mille ducats ^ ; celui de TAragon à deux cent mille ^. La nécessité de subvenir aux frais de nombreuses expéditions obligea bientôt le roi de créer de nouveaux impôts. Mais il trouva des obstacles devant lesquels il fut souvent obligé de céder. Les royaumes d'Aragon^ de Catalogne et de Valence parvinrent à résister à ses exigences toujours croissantes et à se soustraire à tous les impôts nouveaux qu'il établit successivement. La Sicile réussit également à se faire exempter des impositions nouvelles^ lorsque son servkto eut

1 . 400,000 scudi font 4 millions 184,000 francs. V. RankCf p. 372.

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