LA NAVAJA
bois où en corne, est recouvert d'une plaque de cuivre ornée de quelques gravures rudimentaires, el percée Cà et là de quelques trous sous lesquels brille une feuille de paillon. La lame, très-allongée et pointue comme une aiguille, est renflée par le milieu, et rappelle assez bien la forme de certains poissons : quelques cannelures., creusées parallèlement dans le sens de la longueur, sont peintes en rouge sang de bœuf,
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“ lames d Albac le, d'un fer très-grossier, n'ont aucun rapport avec celles de Tolède ; en revanche, on y voit les inscriptions les pittoresques gravées à l >agnices y” it les inscriptions les plus pittoresques gravées à l'eau-forte, et accompagnées d'arabesques d'un style à demi oriental. Quelquefois on y lit une devise empruntée aux anciennes armes caslillanes, © ‘elle-ci as d’
Heu BA comme Celle-ci, qui ne manque pas d’une certaine grandeur :
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