FIN
TAliLE DES MAÏIÈKES
FRÈllE TORIBIO
A rnilMAN CADALLEnO
Un saint Vincent de' Paul ignoré. — Les enfants de l'hospice de Séville.
— Ce que c'était (pie frère Toribio. — Naïveté originale de sa |)liysionomie. — Son libre apostolat dans les rues. — Sa première école. — 11 loue une maison et y réunit quelques enfants. — Sa manière de les attirer et de les retenir. — Premières ressources. — Organisation intérieure de l'asile. — Petite république sous un maître absolu. — Les enfants jugés et gouvernés par eux-mêmes. — Promenades et quêtes dans la ville. — Visites aux divers monastères. — Accroi^selnpnls de l'asile. — Nouvelle installation. — Surveillance sévère.— Frère Toribio appellu.à son aide des maîtres simples, pieux et dévots comme lui. — Diversité des étu<les. — Ecoles et ateliers. — Une révolte. — Épisodes. —.Apostolat au dehors; recrutement aux environs de Séville. à Cadix, à Ecija, à Carmona.— L'asile s'ouvre aux adolescents et ensuite aux hommes faits. — Comment frère Toribio s'y prenait pour arrêter ces derniers.
— Connivence secrète de l'autorité civile. — Le torero pris, jugé, dompté et converti. — Encouragements et dons du roi Philippe V. — Nouveaux plans. — Dernière maladie de frère Toribio. — Sa mori admirable. — Son portrait. — Regrets de l'archevêque et de toute la ville. — Les successeurs de frère Toribio. — l-'asile a une maison à lui, mais qui ne s'achève pas. — Décadence et lin i