LAS
Dans un passage de Luc (79/12, 15), la Parousie est expressément représentée comme un retour : üxosrpéba fconverto] | éraveMeiv fredeo). Et dans Hébr. 9/28, la Parousie est désignée par cette périphrase : ëx deurépou ov0osra fiterum cernetur]. — Quant à la formule « jour du Fils de l’homme, » elle est fréquente : Luc 77/24, 26, 30 — 27/34; Actes 17/30; 1 Cor. 1/8 — 5]5; 2 Cor. 1/14; Philipp. 7/6, 10 — 2/16; 1 Thess. 5/2; 2 Thess. 2/1; 2 Tim. 1/12, 18 — 4/8; Hébr. 10/25; 2 Pierre 1/19 — 3/10; cette expression spéciale dérive de l'expression « jour de Jéhovah, » si fréquemment employée par les prophètes, et par laquelle ils désignaient le jugement du monde; or, la Parousie ne sera que l’accomplissement de cette prophétie. — Enfin, la venue du Seigneur sera encore le «jour de la rédemption » (Éph. 4/30), le «temps de la moisson » (Matt. 13/30, 39; Marc 4/29), le moment « de la dernière trompette » (2 Cor. 15/52; 1 Thess. 4/16). ss
Complétées les unes par les autres, ces formules diverses expriment suffisamment le double aspect de la Parousie et sa profonde signification morale; car la Parousie a deux . faces : pour le monde, c’est le jugement, l’époque de la MOISSON (ouvrehsia toù xdouov, Apoc. 74/14 à 20) ; pour l'Église, c’est la rédemption (Philipp. 7/6). Toutes les fins particulières qui sont assignées à la Parousie se rangent dans l’une ou l’autre catégorie : Jugement, Rédemption. Il
de Jésus. Dans Luc 12/36, Matt. 24/45, le mot venir n’est qu’une image. Dans un passage comme Matt. 18/20, rapproché de 28/20, le mot être pourrait, à la rigueur, s'appliquer à une venue ininterrompue. (Si le mot venue, appliqué au ministère terrestre de Jésus, implique : une apparition visible du Seigneur, nous nous demandons pourquoi le mot venue, appliqué au retour du même Jésus, n’impliquerait plus qu'une manifestation invisible de sa présence).