ACTE III. 'jn
étaient les intentions d'un autre? Dieu seul lit tlans le tbml (les rœurs. Mais j'attirme sous serment que je connais le capitaine Wliarton depuis sou enfance, et que je l'ai toujours vu se conduire honorablement.
WILSON
]\ïajor, votre devoir était pénible et sacré j vous l'avez fidèlement rempli. — jVous devons aussi remplir le nôtre. — Capitaine \^harton, avez-vous quelque autre témoin à faire entendi'e. {^Francis se lève.) — Approchez, miss Wharton. — Vous êtes sœur de Taccusé?
FRANCIS
Oui, monsieur.
WILSON
C'est donc à vous que votre frère a communique le dessein qu'il avait de rendre une visite secrète à sa famille?
FF.ANCfS.
jVon , il ne m'en avait rien dit. — Xous ne l'attendions pas quand il est arrivé... Mais qui peut être surpris qu'un fils s'expose à quelques dangers pour voir son père ?
WILSON
Personne... , personne assurément. — Mais sans doute vous lui aviez écrit pour le presser de venir? Yous désiriez voir votre frère?
FRANCIS
Je le désirais bien vivement; mais je ne lui ai pas
écrit, parce que mon père ne voulait avoir aucune communication avec l'armée royale.
wn-soN.
Est-il sorti de chez vous pendant le séjour qu'il y a fait?
FRAINCIS.
Pas une seule fois.
WILSON
Y est-il venu quelque étranger ?
FRANCIS
Personne , à l'exception pourtant d'un de nos voisins, un colporteur nommé Birch. Et....
AVILSON.
Birch ! Harvey Birch !