ACTE 11, SCENK IX
PATERNICK, à la feiiêlre.
Dn, deux, trois... Allon.s donc, traînards.
LOUi.SK , à Dominique, qui paraît sur la terra?se. En .sortant, jetez -vous dans le l)ois a gauclic, [loiir éviter lu girnison d'Ortka.
DOMINIQUE, bas et voulant renlrainer.
Venez nous montrer le chemin.
PATERNICK, se retournant.
Hein ! que vois-je ? Les bonnets à poils qui se sauvent!
LOUISE
0 ciel !
PATERNICK.
Louise, arrêtez-les... Mes bourgiois ne sont encore que cinq !
UO>IIN(QUK. entraînant Louise.
Venez vite !
PATEKMCK, criunt.
Klibien! ils font des prisonniers... Attendez! (M Tait un mouvement pour descendre, Dominique s'élance, renverse la table et la chaise Paternicli reste suspendu, ir> pied sur une cornicbe du mur, et la main accrochée aux barreaux de la fenêtre, criant et se débattant.) Au secours !... à moi , Russie !•.. Allons, le tambour de la milice les empêche de m'enlendre... Au diable les imbéciles!
(Le tiimbour bat à droiic ; les Français continuent è déûler }