SCENE V
i I.K.S PRKCFDENTS, LOUISE, avec deux bouteilles el du pain qu'elle pose sur la table.
LOI ISE.
Voilà de quoi attendre le souper, nie.'oieurs (voyant que Meunier fait signe à Dominique de s»; taire.) Est-ce que je vous dérange? Cau.sez louiourb; allez, j' n'écoule pas; j' n'aime pas les conversations des militaires qui n' sont pas de mon pays. DOMINIQUE, se levant avec empressement.
Vous n'aimez que les baskirs, les co.saques, et autres animaux domestiques... Vous avez lorl.
LOI ISE.
Vraiment ?
DOMINIUUE, lui prenant la taille.
Il n'y a que le Français pour rendre hommage I la beauté.
MtL'MER, à table.
Dominique !
DOHINIQUE, de même.
Et quand on a d'au8.si joli.s yeux...
MEUNIFR, de m«me.
Dominique!
LOUISE, se défendant.
Vous trouvez?
DOMINIQUE
Une pelile main biaticlie...
MEUNIEIl, élevant la voix.
Dominique !
DOMINIQUE, baisant lu main de Louise
Voilà, général!... .le prends connaissance des localités.
LOUISE, le repoussant.
Finifisez donc; vous en dites autant à tout le monde.
DOMINIQUE
Oh! non, vous êtes la première... et je vous jure...
MEUNIER, qui a Tidé une bouteille dans les deux verres, et la cassant sur la table avec impatience. Mille tonnerres!
LOUISE, jetant un cri et se sauvant.
Âhi!