ENCORE \J^ TIRE-BOUCHON
Dans le couranl de 182S, Vernel jouait un rôle d'ouvrier serrurier. Pour représenter ce type au naturel, il employait une longue heure à sa toilette, et souvent même le rideau allait se lever, que le coiffeur n'avait pas fini de friser ses cheveux en petits lire-bouchons qui tombaient sur ses tempes et sur son front.
— Eh bien, est-ce fait, Vernel? criait Auguste.
— Encore un lire-bouchon, répondait l'acteur.
— Diable! en voilà pour cinq minutes. Le public va se fâcher. Depuis lors, dans tous les théâtres, à chaque enlr'acte trop
prolongé, le régisseur murmure infailliblement : « Encore un tire-bouchon, n