PRENEZ MON OURS
On se rappelle Odry, dans l'Ours et le Pacha, répétant sans cesse :
— Prenez mon ours. Il pince de la guitare. 11 danse la gavotte. Prenez mon ours.
Cette plaisanterie devint une épigramme.
Apporliez-vous une pièce à un directeur et faisiez-vous, à ce propos, de grands frais d'éloquence :
— Prenez mon ours, disait en souriant le directeur. Le mot est resté et s'applique aujourd'hui à tout.