POTIER
Une jeune personne, voulant débuter, alla trouver Politr pour lui réciter quelques vers ; elle commença ainsi :
— En vain vous l'exigez, je ne sais pas z'haïr. Potier lui répondit :
— C'est un petit malheur, ma chère amie; si vous ne savez pas Zaïr, répétez-moi un autre rôle.
Potier disait à un de ses amis :
— J'avais autrefois des fusils excellents.
— En quoi étaient-ils donc si merveilleux? reprit l'autre.
— C'est qu'ils partaient aussitôt qu'il entrait des voleurs chez moi, quoiqu'ils ne fussent pas chargés.
— Et comment cela ?
— Parce que les voleurs les emportaient.