TOUX DE M. DE MAILLE
Dans j)lasicurs tlicàlres de vaudevilles, rusai;e est d'accorder à rauleur qui a lait jouer une douzaine de pièces, une deuxième cnlrée à vie qu'il est libre do céder ou de vendre.
M. Gabriel, le s|iirituel vaudevillisle, avuil vendu à I\J. de Maillé l'enlrée à hKiuelle il avait droit aux Variétés.
C'était un vieillard allolé des (|uolibels dOdry. Aussitôt les |iortes ouvertes, il gagiiail, à l'orcliestre, la stalle (|ui lui élail réservée.
Le duc était atleint d'une (oux qui parfois interrompait la pièce.
— A bas l'enrliumé! criait-on.
Un jour, Odry, à (|ui une quinte avait coupé la p.irolC; s'avançant vers la ram|)e :
— Ça se passera, messieurs, dit-il ; c'est l'entrée de Gabriel f|ui tousse.
TllAGÉDlE TUÉE PAU UiN MOINE
Dans la (ragédie de Morand, intitulée Cliililéric, un personnage muel, cbargé d'apporter une lettre, se présente sur la scène à l'inslaiit où elle se trouvait occn|)ée par un grand nondtre dactenrs, parmi ki^iiucls il avait pi'ine à démêler celui à (jui il devail s'adresser. Un jeune homme, qu'on sut après élre un nn)ine déguisé, s'écria :
— Place au facteur !
Il n"en fallut pas davantage pour faire lombiT la pièce.