VESTRIS
Le diou dé la danse disait :
— Moi, Voltaire et le grand Frédéric...
lA VEUVE DU MALABAR
Dans la nouveauté de la Veuve du Malabar, une afiiclie annonce aux habilanls de Quillebœuf que M. et madame Dcuriet, du théâtre de Rouen, viendront jouer cette pièce.
Il n'y a pas de veuve du Malabar sans bûcher, et pas de bûcher sans feu.
Le propriétaire n'entend pas que l'on brûle l'esprit-dc-vin consacré.
Flcuricl promet tout; mais, au moment dramatique, où Larive était si beau quand il voyait son amante sur le bûcher, la flamme jaillit et produit son effet.
Le public applaudissait frénétiquement, quand le propriétaire, peu soucieux de l'anachronisme, entre en scène en sabots , armé de deux seaux, et inonde madame Fleuriet.
La tragédie se termina pur une ravissante volée que le père Fleuriet administra au propriétaire séance tenante. Le public se relira très-satisfait. Le propriétaire fut condamné à payer les frais de la maladie que lit madame Fleuriet, mais le nom de Pompier du Malabar lui resta.