‹ L'ésprit de la GauleChapitre 28 sur 58 · ÉCLAIRCISSEMENTS · texte numérisé non relu

ÉCLAIRCISSEMENTS

Ht H LES CHAU1KKNS

Les Cliuldéciis uni un grand nom et peu d'histoire. Tout au plus est- il permis d'en Irarer nue de ees mquîs^-ps don! les traits se laissent soupçonner plus qu'ils ne s'aci'tisent. Sans quelques mots des Grecs, ou sernii même en donner '!<-■ se méprendre à leur l'^iii'il eninplclemcnl, f.'esl ii Slrnlion cl surtout ù Xcimptiou que l'on doit In connaissance de leur station ijriiuoriliido. cl, pur suite, do leurs affinités natives. Loin de se rapporter essentiel loin eut nu eerclc de Bahylmiû, dans lequel ils finissent par occuper lant de place, ils ne s'y rattachent que par migration, el dérivent de la grande famille aryenne, ee qui eondnil à d'importantes conséquences.

Les anciens nous sipiialeiil. en etfet. les Ohalilrens dans deux kn'aliles distinctes : en premier lieu, dans le massif de moulai-oies qui s'cleml entre les ramifications supérieures de l'Kuplirate el In mer .Noire; en second lieu, dans les vantes plaines qu'arrose ee fleuve dans les parties i nie Heures de suit cours. Ils ne nous donnent nnriin ri'iisei^neiiinii sur les n'Ialiiuisqui i|i'v;iient e\isler entre les deux groupes; mais, comme c'est une loi générale de l'histoire que les migrations ne se font pas des plaines vers les montagnes, mais an contraire, il ne parail pas douleur qu'il ne faille considérer les Chaldcens des infuita^nes lauriqucs comme la souelie des Chaldcens des plaines de llalevlnue. Celait un peuple pauvre, n , lielli-

ouvrit ln première l'Asie à l'I-'urope. apprirent à le connaître en ayant ù le combattre. Ce fut au passage du Centrëte, un des

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