SL'B LES FEMMES EN 0*ULE
i° Caractère, spiritualistc delà Gaule, supérieur à la Grèce, ou le héros a le dessus, ainsi que l'homme politique. — En Gaule, c'est l'homme de la pensée et de la conversation avec Dieu, c'est le druide qui marche le premier.
Dés lors, la force physique et la capacité guerrière n'étant plus en cause, la femme vaut l'homme. 11 y a des druidesses aussi bien que des druides. L'esprit n'a pas de sexe. Comme au moyen âge, saintset saintes. Ici. égalité de sainteté et de vcn. Talion sur la terre,
2° Chez les Gaulois, la femme s'élève comme individualité en raison de ses qualités d'inspirution en poésie et langage; elle ne
s'élève pns en vertu de l'amour viril ne porlanL vers elle comme dans la chevalerie. Le type de la vierge peut en naître ; vierge do Sena, Vclléda, etc. ; mais le développement de l'amour dans la nature humaine porte ailleurs, porte ù lu sentimentalité chevaleresque. Enfin, usage dont on retrouve la trace au moyen âge a* au
appartient au peuple des campagnes et se rapparie vraisemblablement a l'antiquité celtique , c'est que l'enfant, nu lieu rie prendre le nom du p re seulement, prend un nom propre compose de celui du perc et rie la mère. Il en siilisisluil linéique chose au \v* siècle, comme un levuitdans l'histoire du Jeanne Un m. I.c l'olvpliquc d'irminon, dans sa liste de paysans, nous en ultra du nombreux exemples. Certes, nous ne devons pas moins à nos men s qu'à nos pures à loua égards, et, par conséquent, il semble juste et pieux de cunsacrer également nos personnes à ces deux êtres par lu nom même que nous portons. C'est un usage qui n'est
ral en dehors rie la profession commerciale.