I, ES FEMMES
• qure epuri alios însa nabilia sunl, sein; ventura et priedieare. > (Pomp. Hel., lib. III.)
Les manuscrits ne sont pus d'accord sur le mol Gallisnws. Quelques-uns offrent celui t)e tiarrigenn». Le premier se décompose facilement en galU-stnas. Le second reviendrai! peut-titre à baryenns, qui serait le correspondant féminin rie bargut ou bardut. Turnèbc a préféré la première leçon, cl son choix parait d'autant plus Tonde que le nom de Scna appartenait à l'Ile et qu'il était nniurel que ce nom lui fiït venu des prêtresses qui y faisaient leur résidence.
■ Dicebat quodam tempore Aurclianum gallicanas consultasse > druides. • (Flnv. Vop.ln Aurel.)
Le même auteur emploie dans le même sens )e nom de druides et de druias : on trouve même, sur le manuscrit du Palatin, dryas, qui est sans doute plus latin ou grec que gaulois, t Quiim Dioele-
• liauusapiid Tondras in Galliii... et cum druide quùdam muliere
• ralionem cnnvietiis sui quiitidiani faceret, etc. Post quod verbum
• druias dixisse tertur : Diocleliane, jocari noli; nam imperator » cris, quum aprum occideris. ■ (Id. in Numer.)
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