CHAPITRE m. — De l'Intervention
Que nul gouvernement n'a le droit de livrer un citoyen innocent à la puissance qui le réclame pour le faire périr. — Qu'en fait même l'opinion contraire est dangereuse. — Lâcheté et ineptie des jurés qui condamnèrent Danton. — Que Ton est toujours tenu de secourir son allié, même sans espoir de réussite. — Opinion de saint Ambroise sur la question de l'intervention en faveur d'un peuple opprimé. — De la nécessité d'expulser d'Europe le Turc. — Beau décret de la Convention nationale. — Qu'il est illicite de mettre dans le commerce le sang humain 16