CHAPITRE IV.— A qui appartient la déclaration
de arierre.
Que le droit de guerre n'appartient qu'au peuple. — Que le sentiment
d'une bonne cause aide au succès. — Que la déclaration de la guerre est de rigueur. — Motifs. — Que le rappel de l'ambassadeur ne suffit point. — Conséquences de la déclaration , 2a
CHANfBI! V. — Qu'il faut qu'une guerre «oit néeeasalre.
L'on ne peut faire la guerre qu'avec la certitude que les torts de l'ennemi sont irréparables autrement. — Règles à suivre dans la comparaison des motifs de l'entreprendre. — Qu'il faut se garder de vouloir châtier plus fort que soi. — Maxime de Tite-Live. — Résumé des cas de guerre, et de ceux où elle est illicite 28
CHAPITRE VI. -Des précautions qu'on doit prendre avant de faire la guerre, et de l'organisation d'un tribunal européen.
Que la conférence amiable est le premier moyen d'apaiser un différend.
— Que le sort est le deuxième. — Opinion de Salomon, de saint Augustin et de saint Thomas d'Aquin. — Coutume curieuse des anciens Français. — Éloge de l'arbitrage, qui est le troisième moyen.
— Note sur le combat singulier. — Bases d'un congrès ou tribunal européen permanent proposé par l'auteur. — Du nombre de ses membres et de ses premières opérations 33
LIVRE II. — DE CE QUI EST LICITE EN LA GUERRE. CHAPITBB I. — Bèglc» géaérales.
Limites du droit de nuire à l'ennemi. — En quel sens la fin justifie les moyens. — Iniquité du séquestre. — • Bu viol et des espions. — Du respect dû aux innocents, même dans les représailles. — Niaiserie de certains publicistes. — Nomenclature additionnelle des guerres 38