‹ L'esprit de la médecine ancienne et nouvelle comparéesChapitre 117 sur 240 · CHAPITRE XY · texte numérisé non relu

CHAPITRE XY

Les médecins de la vieille école sont opposés à la science homœopathique, parce qu’elle proscrit, en premier lieu, l’usage de la saignée, des sangsues et des ventouses.

Pour ne point dévier de la ligne droite que lui ont tracée les lois de la nature et les instigations du raisonnement éclairé par l’observation pratiquera science homœopathique repousse avec justice toute espèce de soustraction du sang, même dans le traitement des maladies inflammatoires, aiguës ou chroniques. Cette proscription formelle, sans exception aucune , si contraire à l’usage adopté de temps immémorial, et à la vogue que lui conservent les luminaires de l’art médical en le déclarant, même encore aujourd’hui, le plus héroïque de guérison, cette proscription, dis-je, a singulièrement étonné tous les partisans de l’anciennç école, pour qui la prescription de la saignée, des ventouses et des sangsues est indispensable, même dans les plus légères indispositions du corps humain. Les malades accoutumés à recourir à ces moyens, même lorsqu’ils n’en reçoivent le plus

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