‹ L'esprit de la médecine ancienne et nouvelle comparéesChapitre 140 sur 240 · CONCLUSION DE LA SECONDE PARTIE · texte numérisé non relu

CONCLUSION DE LA SECONDE PARTIE

Dans laquelle la nature proclame, par l’organe cio la loi des semblables, l’unité de la pratique qui conduit au commun accord de tous les médecins.

Après avoir démontré, à Laide de l'expérience et du raisonnement, que la médecine pratique ordinaire, dont nous avons cité les faits les plus saillants de son histoire, n'est plus dans son état actuel en mesure de tenir ses engagements, ni de servir de guide fidèle et certain à ses partisans appelés au lit des malades ; après nous être complètement assurés par l’étude de ses maximes qu'elle ne peut plus atteindre au but qu'elle disait vouloir toucher ; enfin, après avoir dévoilé ses imperfections, fait voir les erreurs qu’elle enseigne sans cesse, il n’est point loisible de douter de son insuffisance , de l’incertitude de ses moyens , de l’exiguité de ses ressources; en un mot, il est impossible de nier qu’elle nuit bien plus souvent à l’humanité qu’elle ne peut lui être utile.

Il faut le dire maintenant, si les anciens méde-

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