‹ L'esprit de la médecine ancienne et nouvelle comparéesChapitre 180 sur 240 · CHAPITRE XXII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXII

à celle du degré plus ou moins élevé de la sensibilité et de l’irritabilité, était à désirer surtout dans la pratique de la nouvelle médecine, où l’on est appelé à administrer les teintures homœopathiques, tantôt à la dose d’une huitième partie d’une goutte de la dernière dilution, tantôt à la dose d’une demie, d’un quart de goutte, et tantôt à la dose d’une goutte entière de la même dilution. Comme on guérit les maladies en exaltant le degré de leur intensité jusqu’à un certain point, la précision de la dose des médicaments est de la plus haute importance, nous le répétons, dans la pratique de l’homœopathie , où tout médecin qui l’exerce , doit assurer d’avance l’utilité des opérations.

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