CHAPITRE XXVII
rentes parties du corps, ce qui fait ressortir l’importance et l’utilité de l’ouvrage de M. le docteur Rucco.
Signé, le chevalier Rossi , Professeur et président.
Turin, le 45 novembre 1837.
Lettre de M. le docteur Martini, professeur à l'Université royale de Turin , à M. le docteur Rucco.
Illustre et très-cher professeur,
J’ai lu vos manuscrits relatifs au pouls et j’en ai éprouvé le plus vif plaisir. Jusqu’à ce moment, l’examen comparatif des pouls diagnostiques, organiques et critiques, n’a point été fait. En conséquence, la publication de votre ouvrage constituera un véritable complément de notre science.
Je suis heureux d’avoir fait la connaissance personnelle de celui qui m’était déjà bien connu par sa renommée.
Veuillez me regarder comme votre dévoué.
Signé, Martini.
Turin, 20 novembre 1837.
Lettre du docteur Palloni, président de la Société médicale de Livourne , au docteur Rue GO.
Très-estimable ami et collègue,
La Société médicale a vivement agréé les lettres que vous m’avez adressées, et elle se trouve trèsheureuse de posséder parmi ses collègues correspondants le respectable président du collège royal des médecins de Londres et vous, mon très-estimable ami. Ce pays étant le véritable emporium des sciences, votre correspondance nous sera très-utile pour nous faire connaître les choses les plus remarquables qu’on y aura découvertes et publiées relativement à la médecine.
Votre projet d’un ouvrage de Médecine pratique comparée me semble très-heureux et parfaitement convenable dans les circonstances où nous nous trouvons; car l’ouvrage , qui , après avoir déterminé le point où est arrivé la médecine, les diverses routes et les errements par lesquels on y est parvenu, et, enfin, ce qu’il y a réellement d’utile et de certain en médecine jusqu’à ce jour, ferait disparaître les différentes manières de voir et de penser en rappelant les médecins à l’unité générale de théorie et de pratique, serait certes éminemment précieux.