OUVRAGES PUBLIÉS PAR U AUTEUR
Nuovi Elementi di Matériel Medica , etc . 2 vol. in-8°, Napoli, 1805 et 1806.
Lo Spirito délia sfigmica, o conoscenza dei polso applicata allapratica medicina . 1 vol. in-8°, Napoli,
Recherches sur la prolongation de la vie humaine , etc.
1 vol. in-8°, Paris, 1812 et 1815.
RapportialMinistro de U' Interno di Napoli suit amministrazione economico — medica degli ospizii? degli ospedali civili, e delle case di detenzione e correzione
diParigi . 1 vol. in-foglio, Napoli, 1814.
A. Dissertation on the general principles of anathomy and comparative plnisioloqu . 1 vol. in-8°, Philadelphie, 1818.
Introduction to the science of the puise, as applied to the practice ofmedicine. 2 vol. royal 8°, Londres, 1827 et 1828.
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-sas»
Le lecteur bienveillant qui, cl un œil attentif, a suivi le traitement des maladies d’après les méthodes si variées, si opposées les unes aux autres , qui se sont succédé dans les diverses écoles médicales de l’Europe, et qu’il a vues jusqu’à ce jour enseignées et adoptées par des praticiens distingués, sera peut-être bien aise d’apprendre si nous avons écrit ce livre dans le sens d’Hippocrate, ou selon le système de Sydenham , de Cullen ou de Brown , ou bien si nous marchons sur les traces de la nouvelle doctrine italienne, de la médecine physiologique de Broussais, ou de l’homœopathie de Hahnemann.
La vérité est que , animé du désir ardent d’o-
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pérer quelque bien , et fixant à notre tour, comme tant d’autres médecins pleins de zèle, le véritable but de la science, c’est-à-dire, son développement et son accroissement progressif, nous nous sommes affranchi de tout lien scolastique , de tout lien d’amitié ou de rapport, nous sommes entré de préférence dans la voie de l’expérience pure ; nous avons puisé à cette source certaine , elle nous a fourni les faits remarqués chez l’homme sain, et confirmés au lit des malades par F observation pratique. En suivant cette route, nous avons évité les écarts inséparables des conjectures et des controverses; puisqu’en examinant chacune des méthodes reçues, nous n’avons pas eu d’autre but que celui d’en démontrer, de la manière la plus évidente, Futilité ou bien l’insuffisance. Nous respectons toutes les vérités légitimées par l’expérience et par le temps , quelles que soient les contrées ou les nations chez lesquelles elles ont été d’abord découvertes ou reconnues , quel que soit le siècle ou l’époque où elles ont été aperçues et produites au grand jour pour la première fois; mais du moment que Futilité s’est manifestée, nous les avons adoptées franchement.
En effet, qu’un médecin sans esprit de système ou de parti, guérisse, par exemple, un malade d’une fièvre intermittente en lui admi-
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nistrant, selon les règles de l’art, quatre, six, ou un plus grand nombre de grains de sulfate de quinine , d’ après!’ ancienne méthode , oubien une quatrellionième partie de goutte primitive de la teinture de quinquina, comme le prescrivent les règles de l’homœopathie, pour nous le résultat demeure toujours le même, quoiqu’il y ait divergence dans le point de départ.
Il n’est donc point convenable de rejeter, sans distinction aucune, toutes les différentes parties d’un système, d’un ouvrage ou d’un corps de doctrine médicale, lorsque le tout, considéré dans son ensemble, n’est pas entièrement dépourvu de connaissances utiles, et qu’il ne pèche pas dans son étendue, bien qu’il offre en divers points certaines imperfections partielles; car lorsqu’on attaque et renverse, sans nécessité absolue, la théorie, la pratique, les doctrines établies par les autres, il en résulte deux inconvénients graves; l’on force, d’une part , les médecins à recommencer leurs études d’un bout à l’autre, et à renoncer (tacitement du moins) aux connaissances qu’ils ont chèrement acquises, ce qui met des entraves à la tendance naturelle de l’esprit humain. De l’autre part, on oblige la science à demeurer dans une sorte d’incertitude perpétuelle, et par conséquent à rester stationnaire.
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Nous avons un exemple frappant des conséquences funestes de ce manque de jugement, tout à fait repréhensible, dans le plan adopté par Brown, auteur du nouveau système médical. Il se proposa tout d’abord de renverser de fond en comble, la médecine pratique de ses prédécesseurs, il fit tout ce qui dépendait de lui pour v parvenir, et il crut avoir jeté les bases iné branlables de la théorie et de la pratique médicales; quand tout à coup surgirent d’autres novateurs qui minèrent son édifice et en renversèrent jusqu’aux parties les plus intimes.
Si, dans ce moment, les médecins animés d’un zèle pur pour l’avancement de la science, eussent courageusement et spontanément mis la main à l’œuvre pour arriver au but, grand et noble, auquel devraient tendre sans cesse tous les travaux particuliers, toutes les volontés individuelles; si tous se fussent appliqués à ajouter des vérités nouvelles et positives à celles dont leurs devanciers nous ont enrichis; s’ils eussent imprimé à leurs pensées et à leurs écrits la même direction ; s’ils eussent eu pour point de mire dans l’emploi de leurs talents, de leurs découvertes et de leurs doctes veilles , ce centre commun du bien général, le génie de l’homme contemplerait aujourd’hui avec orgueil et joie l’édifice médical , dont ils auraient
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fait un monument impérissable , sur lequel chaque année toutes les nations et toutes les écoles apporteraient leur tribut. Nous aurions , en un mot, un corps de doctrine complètement à l’abri des vicissitudes du temps et des caprices des sectaires et des empiriques.
Pénétré comme nous le sommes de l’importance , disons mieux , de l’urgente nécessité d’une semblable détermination, nous croyons obéir à l’influence de la saine raison, en nous proposant d’examiner sous toutes les faces, dans ce modeste ouvrage , les doctrines médicales les plus remarquables de toutes les écoles et de tous les âges, d’en extraire, suivant la méthode médico-éclectique, les vérités reposant sur des faits, de rejeter, comme nous y sommes obligé, les hypothèses , et même certaines maximes de pratique, lesquelles, ainsi que nous le verrons, n’ont pas répondu jusqu’à présent à l’attente de médecins savants et distingués, ni aux exigences de nos propres observations, de nos recherches et de nos expériences.
En conséquence , écrivant , ainsi que le prescrit la logique médicale, sur des faits acquis, enchaînés les uns aux autres, confirmés par le temps et l’expérience , il nous est sans doute permis d’espérer qu’il résultera une utilité réelle du plan dont l’adoption nous a paru phi-
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losophique. Nous désirons appeler vivement Inattention des médecins sur l’avantage qu’il y aurait à sortir du système ordinaire des traitements divers et opposés les uns aux autres, à l’effet d’entrer franchement dans une voie plus rationnelle, pour fonder ,une pratique uniforme, dont toutes les parties s’harmoniseraient entre elles, et qui serait basée sur des principes de la plus haute portée , et aussi stables que la vérité elle-même.
Ce système pratique, produit direct et légitime de la plus docte investigation, ne saurait manquer d’avoir le double avantage de convenir à F état actuel de la science , et en même temps d’obtenir en sa faveur, ainsi que nous l’espérons, les suffrages universels.
La nouvelle méthode pratique approuvée, j’allais dire créée par tous les médecins, ferait cesser, avec les idées spéculatives de Fart de guérir, la divergence des opinions, et les difficultés les plus visibles, cjui, de tout temps, ont entretenu les préjugés ou les passions des ennemis de la science médicale, en leur fournissant matière à sarcasmes, reproches d’inconséquences, dédains, propos dérisoires d’où le plus souvent est résultée , pour la plupart des hommes, une sorte d’incrédulité dans les ressources qu elle offre à l’humanité souffrante.
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Tonies tes ibis que fa vue des médecins véritablement pénétrés de la sainteté de leurs fonctions s’est, dirigée vers le même but, il y a eu avancement progressif du grand art de guérir; tant il est vrai que la communauté des efforts ne peut que tendre nécessairement au besoin d’établir l’identité des principes. Qu’y aurait- il donc d’étrange ou de bizarre dans la pensée que l’on s’efforcerait de réaliser, dans le but louable de porter les médecins à partir du même point, et de concourir, à frais communs de travaux et de recherches, à fonder sur les bases solides de l’expérience pure une pratique stable et uniforme? l’identité du but et la conformité des intentions et des recherches n’amèneraient-elles pas une conformité plus ou moins grande dansles idéeset les connaissances, et même l’identité des matériaux formés, pour ainsi dire, sur le même type ou modèle?
Puisque tous les médecins du monde louent l’efficacité du quinquina dans les fièvres intermittentes qui affligent les pays marécageux, le soufre dans les maladies cutanées , auxquelles sont particulièrement sujets ceux qui manient sans cesse les laines ; si le mercure est universellement adopté dans les cas syphilitiques, etc., pourquoi ne tomberait-on pas d’accord sur d’autres points de la médecine pratique, lors-
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que ceux-ci seraient également constatés par l'expérience?
Ne savons-nous pas que les médecins, nos contemporains, du moins ceux qui sont estimés les plus zélés, sans s’être positivement entendus entre eux , s’acheminent déjà tous vers la même route. Une certaine conformité d’idées, et cette remarque chacun peut la faire , les pousse généralement vers les découvertes heureuses et les grandes vérités. Outre cela, l’esprit d’association sollicité depuis les temps de la renaissance par les assemblés littéraires médicales, concourt également de son coté à produire les mêmes résultats , par la raison qu’alors que plusieurs hommes de science confèrent ensemble, il naît toujours de leurs relations intimes le rapprochement des idées, qui, à leur tour, donne lieu à une espèce de circulation de connaissances et de vérités homogènes, laquelle ressemble au commercium mentis et rerum du grand Bacon de Yerulame.
En somme , l’uniformité du savoir en médecine est dans la nature elle-même , et ne dépend que d’un simple acte de volonté , celui de faire cause commune; cet acte, qu’assurément l’on ne saurait contester aux médecins le droit de faire , est encore suggéré par le progrès de la philosophie médicale qui distingue notre siècle.
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Autrement , sans l’adoption de principes uniformes et stables, la pratique en médecine ne se débarrassera jamais des entraves qui la retiennent dans l’imperfection d’un art conjectural, et les hommes qui s’y dévouent, continueront de la même manière à se diviser en partis et en sectes diverses. De telle sorte, que l’on sera toujours, comme par le passé , dans la dure nécessité de suivre , près du lit des malades, l’ancienne méthode, laquelle date de deux mille trois cents ans, et remonte à Hippocrate et à son école. Il faut cependant avouer que certaines maximes de ce grand génie de l’antiquité ont vieilli , qu’elles se montrent en opposition flagrante avec l’état présent d’une science dont la route s’est prodigieusement élargie, et qu’elles ne conviennent plus au caractère moral et physique des peuples régénérés par la civilisation, par la nature et les progrès de leurs institutions.
D’un autre côté, personne ne niera maintenant combien serait énorme le tort de se livrer aveuglément a l’application de principes abstraits, le plus souvent offerts à l’oisive routine par une imagination rêveuse , quand ils ne sont pas le fruit d’une réminiscence plus ou moins vague d’un système médical déjà connu, et depuis longtemps abandonné. En effet, l'expé-
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rience de chaque jour, et les investigations des hommes qui méditent, ne viennent-elles pas à tout instant protester contre cette marche rétrograde? Et n’est-il pas de la nature humaine de voir des opinions , des systèmes , des méthodes surgir le matin, se faire jour à force de bruit et de mouvement, jeter un certain éclat, et le soir même perdre de leurs forces, décroître, tomber et s’évanouir dans S'ombre de l’oubli? Ils se succèdent les uns aux autres dans un espace de temps infiniment minime, et poussés l’un par l’autre , ils s’effacent comme les modes, comme les ouvrages de fantaisie , comme toutes les autres frivolités. Cette comparaison est pénible, mais, on ne peut le nier, elle est vraie ; remarquez, en effet , qu’ici comme en tout, l’on revient constamment au point d’où Y on était parti, quelquefois un ou plusieurs siècles auparavant ; il faut de nouveau recourir à la pierre de touche de la médecine d’observation, c’està-dire, à la médecine expérimentale, la seule qui puisse créer des succès permanents , lorsqu’on la cultive dans le sens de la pure nature ; car de la nature seule elle reçoit son caractère scientifique et pratique.
Or, c’est précisément pour donner, s’il se peut, la vraie direction à la médecine pratique, basée sur les expériences faites concurremment
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par les médecins , et sur la réunion de leurs investigations , que notre travail est composé ; c'est le seul moyen que nous ayons de sortir enfin des routes tortueuses et fausses dans lesquelles nous sommes engagés.
Pour avancer avec ordre , afin que le lecteur puisse juger par lui-même des imperfections de la médecine pratique ordinaire , nous nous sommes efforcé d’examiner , l’un après l’autre, les divers modes de traiter les maladies et qui ont prévalu jusqu’à ce jour, en partant de l’examen de la base fausse, de raisonner à priori en médecine, et en terminant par l’exposition succincte de la doctrine homœopathique , laquelle n’est pas encore généralement connue, quoiqu’elle promette des avantages remarquables aux médecins jaloux de voir prospérer Fart qu’ils professent.
Nous allons donc faire connaître, non seulement le caractère distinctif de chaque manière d’exercer la médecine , les bases sur lesquelles elle s’appuie, mais nous saisirons encore l’occasion d’entrer dans divers développements intéressants, sur les médecins avoués comme sommités du génie et du mérite, sans toutefois nous départir aucunement du principe de ne reproduire comme certaines, que les vérités établies en fait. Les vérités incontestables sont
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sœurs, elles se recherchent, se joignent, s’accordent, jettent l’une sur l’autre une clarté réciproque , elles se tiennent étroitement liées en faisceau sous la même devise , quoique professées et enseignées par des hommes de nations diverses, et appartenant à des époques plus ou moins éloignées.
Ainsi, nous arriverons au jour où il n’j aura plus de divergence inconciliable parmi les médecins, causée par la dissemblance des études, de l’enseignement et du savoir; nous ne serons plus parqués dans les limites étroites d’une nation ou d’une époque, toutes les traditions et les doctrines médicales une fois réduites en code de faits recueillis à la clarté de l’expérience pure, deviendront, ainsi que cela doit être, la propriété commune à tous les médecins : les époques ainsi rapprochées, chacun croira avoir vécu au temps d’Hippocrate, et s’être successivement nourri du fruit des observations et de l’expérience des plus célèbres médecins , qui , dans les siècles écoulés, se sont distingués dans notre noble carrière.
De cette philosophie médicale qui mène directement à la diffusion des lumières, peut et doit résulter la chute de l’empirisme grossier et décevant, si peu compatible avec ce que doit aux autres et a soi-même tout homme qui se
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respecte, et si peu digne de s’allier avec le caractère de celui qui se voue à l’exercice de cet art aussi généreux qu’utile, et qui ne peut que le faire dévier de la ligne de conduite suivie rigoureusement par tout véritable médecin.
Et admettant (ce que nous avons peine à croire), que l’amour de la science, et le pur intérêt de se rendre utile à la grande famille du genre humain , sentiments que nous croyons inhérents à toutes les âmes élevées et généreuses , ne parviendraient point de suite à vaincre entièrement la répugnance de certains médecins, à faire cause commune pour l’avancement et la splendeur de leur art, nous n’en penserions pas moins que nos intentions désintéressées et bienveillantes nous mériteraient l’approbation de l’humanité souffrante ; nous n’en serions pas moins persuadé que nos vues sont justes et notre but louable, puisque nous n’en avons pas d’autres que ceux d’être utiles à nos semblables, nos amis et nos frères.
Voilà tout ce que nous nous proposons en publiant cet ouvrage , c’est cette vive espérance qui nous flatte , qui nous soutient, qui nous détermine à nous imposer une tâche aussi laborieuse , et qui nous porte à surmonter tous les obstacles dont notre entreprise est hérissée,
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pour livrer enfin au public l’unité de la pratique EN MÉDECINE.
Nous ne nous sommes point laissé intimider par les difficultés de tout genre que nous présenteront les incertitudesvet les règles inexactes de l’ancienne médecine; nous avons osé sonder les axiomes du présent et du passé pour réunir en un seul faisceau l’essence des grandes pensées , et des systèmes de tant d illustres médecins , d’écoles pour la plupart différentes , et professant des maximes diverses et souvent opposées ; nous avons cru le moment opportun , nous avons tenté l’entreprise sans trop nous inquiéter du travail qu’elle nous donnerait , des efforts qu’elle exigerait de nous, nous avons vu le but, nous avons cherché à l’atteindre , on nous saura sans doute gré de l avoir tenté : si plus tard un autre va plus loin que nous, nous aurons au moins la satisfaction de lui avoir ouvert la route.
Disons encore , avant de finir, que si les plus célèbres écoles en médecine se rencontrent déjà sur plusieurs points essentiels de la pratique, comme, par exemple , sur l’admission du principe, parmi tant d’autres, qui considère l’irritation ou l’inflammation comme base ou condition pathologique de la majeure partie, pour ne pas dire de toutes les maladies (curables, d’après ce principe , avec la même méthode antiphlo-
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gistique), nous pouvons espérer que notre humble et modeste travail , dont F objet est de montrer, s’il n’enseigne rien au-delà, le chemin qui conduit à l’unité d’axiomes et de pratique, obtiendra, d une part, le suffrage des médecins éclairés, et de l’autre, l’encouragement que le public instruit accorde de nos jours aux auteurs, dont les intentions sont bonnes et pures, et qui lui font hommage du fruit, quel qu’il soit, de leurs veilles et de leurs laborieuses recherches, observations et expériences.