CONCLUSION DE LA PREMIÈRE PARTIE
Ou résumé des faits connus concernant la fausse direction suivie jusqu’ici par la médecine pratique ordinaire.
Quand on a lu attentivement et médité ce que nous venons d’exposer dans les chapitres précédents sur les diverses méthodes enseignées ou suivies au lit des malades jusqu’à nos jours , il est impossible de croire ou de soutenir que la médecine pratique ordinaire , malgré ses acquisitions et progrès, ait été poussée aussi loin que ses sœurs, les autres branches des sciences naturelles. Il demeure désormais évident qu’elle continue aujourd’hui, comme auparavant, à tenir ses partisans en suspens , en les obligeant à marcher pour le traitement des maladies sur de tortueux et faux chemins. Aucun des praticiens habiles ne voudrait prendre sur lui la résolution de combattre la validité de ce fait; car il sait bien, au fond de sa conscience, qu’un art conjectural, comme l’est