CHAPITRE XI
de celle propre a la maladie vénérienne et à la gale. D’où l’on est à même d’apprécier à sa juste valeur la conclusion de Hahnemann, lorsqu’il dit : tout autre manière de traiter les maladies qui s’éloigne de la méthode homœopathique, ne peut plus convenir, quand on veut reconnaître et suivre la véritable indication des maladies, puisque tout nous démontre qu’elle ignore la loi des semblables et n’a point de guide fidèle.