SCENE PREMIERE
JNEI TO.N.
Deux factions divisent l'Angleterre, El se font sans relâche une cruelle guerre. La raison ei rhonneur combattent d'un côté, :
DeTautrela folie et la méchanceté.
A défendre nos droits , l'un des partis s'applique , L'autre vent renverser la liberté publique, Et mon frère qui peut suivre le droit chemin, Que je prêche d'exemple et qui . . . [mon frère enfin , Jusqu'alors honoré delà publique estime. ..
Mad. nEr,TON, Votre frère est ministre, et voilà son grand crime; Car avant qu'il le fut, vous l'aimiez, soyez franc.
UELTOiV.
Je l'aimerais encor si montant à ce rang. Des ministres il eût renversé la cabale, Au lieu de professer leur doctrine fatale. Ma's non, vous le voyez par un effort honteux Contre le bon parti se liguer avec eux , Et le Roi ne voit point les maux dont ses ministres , Hâtent de jour en jovir les approches sinistres. ( Plus bas , madame Nelton demandait a son mari ce qu'il attend ait pour ie décider amarier son fils.)
J'attends, Qu'àde sage avis le Roi prêtant l'oreille. Sur ses vrais intérêts s'éclaire et se réveille , Mette dans loscnip'ois le* seuls honnêtes gens, A grands coups de bâton en chasse les méchants; Etcombîe de faveurs l'ami dont je vous parle.
Wad. NELTON.
Vous fondez la dessus la fortune de Charle?
NELTON.
Sansdouic.
Mad. nelton.
Et vous compicz que ce grand changemcut , Se fera dans deux mois au plus?
JNELTON.
Assurément.