KIE DE BUAL'NE , H
ERRATIM.
L'auteur avoue ingéuumeut que la plupart des fautes eontenues en ce livre sont de lui, non de son imprimeur, et que le présent erratum a ])our unique objet d'appeler sur icclles l'indulp^ence du lecteur.
]a\ plus grave de ces fautes, la plus irrémissible, hélas! est de n'avoir pas su faire tenir dans ce second volume toute la seconde moitié du Monde des Oiseaux. . . Impuissance désastreuse et qui accuse impitovablement la double misère de l'auteur : misère de l'esprit qui ne lui a pas permis de fiiire plus court ; misère de la bourse qui l'a forcé d'entrer dans des considérations mesquines sur le rapport des prix de revient et de vente du papier imprimé, lui a interdit de pousser trop généreusement à la page, et l'a réduit finalement à la nécessité douloureuse de couper son récit à l'endroit le plus dramatique et de renvoyer à une troisième partie l'histoire si intéressante des Rapaces, ensemble le tableau synoptique de la classification nouvelle si impatiemment attendu.
Peut-être quelques lecteurs, mécontents de la mesure, 5eront-ils disposes à attribuer les torts de cette dis-