‹ L'esprit françaisChapitre 127 sur 315 · SCENE XIY · texte numérisé non relu

SCENE XIY

REGINE, NOHAN, COMTESSE DE LIGUEIL.

COMTESSE DE LIGUEIL. Régine, HOUS

partons. {A Nohan.) Vous, je renonce à espérer votre visite, puisque vous n'en trouvez plus le temps depuis que vous n'avez plus rien à faire.

les Paroles restent

BÉGiNE, faimnt à Nohan nne fet^e mine de .olonté. - Au contraire ma che^ rie, le marquis de Nohan venait de me demander si vous receviez toujours le

^'""toMTESSE DE LIGUEIL. - Et elle VOUS

a prévenu que c-était apr^^ cinq beu-

NOHAN. - Puisque maintenant on n est plus chez soi, à son jour, qu'à partir d une certaine heure.

COMTESSE DE LIGUEIL. — Oh! jusqu .

cette heure-là, prudemment fixée pour re tarder les visites importunes, plus d un femme est chez elle, de tout cœur. C'est 1 bon moment, mon cher, choisissez-le. Plu

tard, cela ne peut pas s'appeler eucore ^^

être; ce n'est plus que rester chez so^ HF.

C'est l'heure des restes... (r.r^.Za/^* la mm.

à Johan.) Alors, à jeudi.

RÉGINE, tendant la main à ^ ohan. - ;

Au revoir.

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REGINE. — Si vous êtes fatigué, reposez-vous un instant.

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