‹ L'esprit françaisChapitre 210 sur 315 · SCENE )(IX · texte numérisé non relu

SCENE )(IX

LACROIX, CORBINEL, puis GUENOSA.

LA.CR0ÎX. — Charmante, cette petit»

CORBINEL. ■ — Mieux encore ! Auss avant six mois, elle chavirera !

LACROIX. — Allons donc! Elle honnête sous ses dehors légers. J'en ai conviction.

CORBINEL. — Oh! oh! Regardez-m en face. Est-ce que?

LACROIX. — Oui. Je vous dis ça vous, ne le répétez pas, je l'aime un pei

CORBINEL. — Un peu, beaucoup. Di; ble ! Eh bien, tant pis! Croyez-moi. ti m'y connais en jeunes filles de tableau vivants. Celle-ci tournera mal ; elle fei plus tard une bonne fille galante... o une mauvaise religieuse. ^

LACROIX. — Ni l'une ni l'autre.

CORBINEL. ■ — Si. Je vous en conjun ne vous laissez pas pincer. Toutes ces ca tagnetfces comme Alice Guénosa ou 1< autres, ce sont des personnes très agré^ blés pour aller en break, en bateaï grimper sur les mails, ou pêdher la cr< vette. Mais pour en faire sa petite épous chrétienne...

LACROIX. — D'oiÀ vient le docteu Guénosa ?

CORBINEL. — Originaire d'Asie-M neure, oîi il s'est marié! Une fois 6 femme morte, il est venu en Europe, pui

à Paris.

Paraît Guénosa,

LACROIX. Chut.

CORBINEL. — Je vous conterai ça table.

Page 1