SCENE )(IX
LACROIX, CORBINEL, puis GUENOSA.
LA.CR0ÎX. — Charmante, cette petit»
CORBINEL. ■ — Mieux encore ! Auss avant six mois, elle chavirera !
LACROIX. — Allons donc! Elle honnête sous ses dehors légers. J'en ai conviction.
CORBINEL. — Oh! oh! Regardez-m en face. Est-ce que?
LACROIX. — Oui. Je vous dis ça vous, ne le répétez pas, je l'aime un pei
CORBINEL. — Un peu, beaucoup. Di; ble ! Eh bien, tant pis! Croyez-moi. ti m'y connais en jeunes filles de tableau vivants. Celle-ci tournera mal ; elle fei plus tard une bonne fille galante... o une mauvaise religieuse. ^
LACROIX. — Ni l'une ni l'autre.
CORBINEL. ■ — Si. Je vous en conjun ne vous laissez pas pincer. Toutes ces ca tagnetfces comme Alice Guénosa ou 1< autres, ce sont des personnes très agré^ blés pour aller en break, en bateaï grimper sur les mails, ou pêdher la cr< vette. Mais pour en faire sa petite épous chrétienne...
LACROIX. — D'oiÀ vient le docteu Guénosa ?
CORBINEL. — Originaire d'Asie-M neure, oîi il s'est marié! Une fois 6 femme morte, il est venu en Europe, pui
à Paris.
Paraît Guénosa,
LACROIX. Chut.
CORBINEL. — Je vous conterai ça table.