‹ L'esprit françaisChapitre 259 sur 315 · MONSIEUR · texte numérisé non relu

MONSIEUR

Amants

CLAUDINE. — Ah 1 je comprends bien ce que vous voulez dire... et quand on ne les a pas ces émotions, ces troubles, on se dit : Qu'est-ce que je fais? Il semble que l'on perd son temps, et l'existence pourtant douce que l'on mène vous ect si péniblo dans sa douceur même, que l'on songe aux scuf-rancss passées pour pouvoir ressouffrir encore.

vÉTHEViL. — Absolument.

CLAUDINE. — Enfin, d'après tout ce que vous me dites, vous êtes mûr pour une grande passion ?

VÉTHEUIL. — Vous aussi.

CLAUDINE. — Taisez-vous! {Montrant Denise qui entre avec Miss.) Tenez, la voilà, ma grande passion !

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