‹ L'esprit françaisChapitre 260 sur 315 · DENISE · texte numérisé non relu

DENISE

DENISE. — Au levoir, petite mère, je .vais me promener.

CLAUDINE. — Au revoir, mon anio^ir, amuse-toi bien. Miss, la voiture vous conduira au pré Catelan et vous ne rentrerez pas trop tard... pour sept heures.

DENISE. — Je reviendrai par les Acacias 1

CLAUDINE. — Oui, mon trésor, tu reviendras par les Acacias.

DENISE. — Alors je ne peux pas rentrer à sept heures.

CLAUDINE. — Pourquoi ?

MISS, — Elle m'a dit l'autre jour que les femmes chic arrivaient à sept heures.

CLAUDINE. — Eh bien, tu ne rentreras qu'à sept heures et demie : es-tu contente? Allons, dis au revoir à ce m-onsieurlà. Va.

Denise va vers Yétheuil qui veut l'embrasser, mais elle lui tend gravement la main.

VÉTHEUIL, très cérémonieux. — Au revoir, mademoiselle.

DENISE. — Au revoir, monsieur.

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