DENISE
DENISE. — Au levoir, petite mère, je .vais me promener.
CLAUDINE. — Au revoir, mon anio^ir, amuse-toi bien. Miss, la voiture vous conduira au pré Catelan et vous ne rentrerez pas trop tard... pour sept heures.
DENISE. — Je reviendrai par les Acacias 1
CLAUDINE. — Oui, mon trésor, tu reviendras par les Acacias.
DENISE. — Alors je ne peux pas rentrer à sept heures.
CLAUDINE. — Pourquoi ?
MISS, — Elle m'a dit l'autre jour que les femmes chic arrivaient à sept heures.
CLAUDINE. — Eh bien, tu ne rentreras qu'à sept heures et demie : es-tu contente? Allons, dis au revoir à ce m-onsieurlà. Va.
Denise va vers Yétheuil qui veut l'embrasser, mais elle lui tend gravement la main.
VÉTHEUIL, très cérémonieux. — Au revoir, mademoiselle.
DENISE. — Au revoir, monsieur.