SCENE III
M™« LEFORMAH, HELENE, PHILIPPE.
m'"^ leformah. — Il va falloir songer à partir aussi, Hélène.
HÉLÈNE. — Mais non... nous attendons qu'ils soient revenus... tu as bien entendu ce qu'a dit Stany.
m'"" leformah. — Non, je n"ai rien entendu. C'est que j'ai dit à Gaétan d'être à dix heures à la petite porte.
HÉLÈNE. — Eh bien ! Gaétan attendra... il n'en mourra pas...
m'"'' LEFORMAH. — Oh! Certainement.
Est-ce que vous restez ici ?
HÉLÈNE. — Oh! oui, mère... II fait si doux, si bon.
M'"'= LEFORMAH. — Vous feriez peutêtre mieux d© rentrer.
HÉLÈNE. — Tu voudrr.:, :• ",us nous enfermions par un temps pareil... C'est un meurtre.
M'"'' LEF0R?iAH. — Eli bicTi, moi, je vais rentrer... je trouve qu'il fait un peu fraie.
HÉLÈNîE. — C'est ça, ma bonne mère, rentre, nous te rejoindrons toiit à l'heure.
Ils la laissent s'éloigner.