LE SENTIER
Encor toi !
ToujoaTS moi.
El-LE.
C'est avoir trop d'audace.
LUI
Ce sentier n>st-il pas commun à nos parents?
Mais tu le prends toujours ^
juste à Iheure ou ] y passe.
Mais tu passes toujours à l'heure oii je le prends
ELLE
Il faut bien que je porte à -onler à mon père.
11 faut bien que chez nous j'aille eoùter aussi. Te n'ai personne moi qui monte a notre terre M'apporter un repas fait comme celm-c, Jamais ma soupe à moi n'embauma de la ^orte.
Si ma soupe vraiment a de quoi te tenter,
Mon père ivest pas homme à te fermer sa porte.
Oui, mais c'est dans ces bois .
que j V voudrais goûter.
Nenni da 1 le. .oupers sur l'heibe me déplaisent.
LUI
L'heibe sans le souper me plairait tout autaTi- Deoaoe un peu tes mains
=■ ■=" ^ des fardeaux qui leur pe:
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