‹ L'esprit françaisChapitre 60 sur 315 · LE SENTIER · texte numérisé non relu

LE SENTIER

Encor toi !

ToujoaTS moi.

El-LE.

C'est avoir trop d'audace.

LUI

Ce sentier n>st-il pas commun à nos parents?

Mais tu le prends toujours ^

juste à Iheure ou ] y passe.

Mais tu passes toujours à l'heure oii je le prends

ELLE

Il faut bien que je porte à -onler à mon père.

11 faut bien que chez nous j'aille eoùter aussi. Te n'ai personne moi qui monte a notre terre M'apporter un repas fait comme celm-c, Jamais ma soupe à moi n'embauma de la ^orte.

Si ma soupe vraiment a de quoi te tenter,

Mon père ivest pas homme à te fermer sa porte.

Oui, mais c'est dans ces bois .

que j V voudrais goûter.

Nenni da 1 le. .oupers sur l'heibe me déplaisent.

LUI

L'heibe sans le souper me plairait tout autaTi- Deoaoe un peu tes mains

=■ ■=" ^ des fardeaux qui leur pe:

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