EI-I-E
XI causer ni m'asseoir. Laisse-mol passer!
Diâ
Tu n'étais pas si prompte \ partir l'autre jo.
ELLE
L'autre iour je croyais ce qui n'est plus croy Hélas; le cœur se serre et s'ouvre tour a to.
Que t'ai-je jamais dit dont , aie ^ me dedu- Quel soleil -disparu fai-je f^^^t entrevoir . Mes discours changent-ils pour chan.^er ion so.
Ce n'est pas toi qui m'as menti, c'est mon ei Dès la pLiière fois que tu m'as rencontre. J'ai cru que tu savais qui j étais.
ni. . I
Pourquoi n
Votre ferme est là-haut derrière la hétrée;J
'l'i.n nère est le vieux loine, ,
lun père cm ^^ Tûinette est ton.
El I.F..
Tu me crois pauvre alors?
LUI
Mais, ni pauvre n
Vos champs ont de nos champs
la terre et la gra Tous sont bien cultivés, aucun ne ^este en^ Votre vin est au nôtre égal, sinon meilleur
Le Sentier
Hélas! hélas!