NE PUISSE PAS GARDER
FERGAN, à Irène. — Ne craignez rien.
Je ne vous battrai pas. Du reste, cela ferait trop votre affaire. (A Pauline.) Mais je vous répète, ma chère amie, que si ce n'est pas moi que vous écoutez tout d'abord, vous en compliquerez encore ma tâche de faire comprendre à votre sœur qua c'est moi seul qui commande ici.
PAULINE. — Vous êtes bien dur.
IRÈNE, la déto7irnatit de passe?- par h jardin d'hiver. — Va m'attendre dans m.a chambre.
PAULINE, r embrassant. — Pardon I pardon de ne pouvoir rien pour toi ! (Fauline sort.)