‹ L'esthétique classique chez Quatremère de QuincyChapitre 34 sur 163 · partie, p. 124. i · texte numérisé non relu

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6. Les articles sur V « Idéal » dans les Archives Littéraires de i8o5. v n. Dissertations Sur le principe élémentaire de l'imitation, sur L'objet principal

bune de secrétaire perpétuel, en séance publique de l'Académie, il livre des escarmoucbes au romantisme, qui jusqu'ici se trahit surtout par ses méfaits littéraires. En i823, dans V Imitation, il le démasque définitivement en tous ses avatars, artistiques ou littéraires ; elle résume, en fait de doctrine, tout ce qui la précède et contient déjà ce qui la suit ; c'est l'effort le plus vigoureux et le plus méthodique qui ait été fait pour fonder en France une esthétique.

Son origine, sa date et les circonstances accroissent son importance. Emanant du secrétaire perpétuel de l'Académie des Beaux-Arts et quasi officielle, elle paraît, en t823, à l'heure qu'il a choisie par sa particulière gravité. En doctrine, (( l'Histoire de la peinture en Italie » (1817), de Stendhal, est devenue (( le Koran des peintres dits romantiques^ )). En 1822, Kératry, dans son traité « Du Beau dans les Arts d'imitation », a nié le beau idéal, dénigré Platon, (( descendu de son socle la statue de Winckelmann », déclaré Mme Récamier plus belle que la Vénus deMédicis,la Vénus de Melos assez imparfaite comme femme, et n'a au la beauté que dans « l'adaptation des organes à leur fin^ ». Le livre de ce député bruyant a un succès dangereux. L'année suivante (1823) est réédité l'ouvrage empirique de Burke^ pour qui l'idée du beau vient des sens, et qui ne cherche la beauté elle-même que dans le concret. Le Salon de 1822 ^ surtout a révélé le mal. Le comte de Forbin, à demi gagné par les idées nouvelles , l'avait annoncé comme « magnifique et vigoureux » , et salue en lui le triomphe des jeunes \ En fait, c'est l'avènement du romantisme. Aux plaintes de Delécluze^ répond

des Beaux-Arts, sur L'Illusion et les conditions dont dépendent les effets dans les Beaux-Arts, sur Quelques méprises réciproques en peinture et en poésie.

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