‹ L'esthétique du dogme chrétien [microform]Chapitre 3 sur 129 · PREFACE XI · texte numérisé non relu

PREFACE XI

de Bossuet servira du moins à reposer le lecteur de la mienne.

Je n'ai évidemment pas à me justifier d'avoir

cité l'Ecriture Sainte. Les morceaux que j'ai choisis ont d'ailleurs une valeur esthétique qui rendait la chose toute naturelle. J'ai traduit deux passag-es de Galderon, parce qu'ils m'ont paru confirmer d'une manière saisissante ce que j'affirmais des ressources incomparables qu'offre le dogme chrétien non au dilettante ou à l'esthète, mais à l'artiste sincère et convaincu. Au reste, Guillaume de Schleg-el, qui s'y connaissait, reg-ardaitCalderon comme le plus grand des tragiques chrétiens.

J'aurais pu insister peut-être sur les cérémonies et les usages touchants du christianisme. J'ai préféré m'ahstenir, parce que ceci ne relevait pas immédiatement de mon sujet et qu'on s'en était servi du reste pour des amplifications de rhétorique qui ne sont plus du goût du public.

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