‹ L'état actuel de l'organisation bibliographique internationaleChapitre 3 sur 10 · SR · texte numérisé non relu

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est classé par noms d’auteurs et comprend l'inventaire de toutes les collections, soit près de deux millions de volumes. La confection du catalogue a coûté environ un million de francs. Il est tenu à jour par des suppléments successifs. Dans la salle de lecture on l’a mis à la disposition du public en le divisant en deux mille gros registres de papier velin sur lequel des exemplaires ont été collés de manière à permettre l’intercalation des suppléments (1).

L'Association des Bibliothécaires anglais (Library Association) a été fondée en 1877. Par sa publication périodique (2), par ses réunions annuelles, elle a agi efficacement sur le développement des études et de l’organisation bibliographique. C’est à son initiative que l’on doit la création de cours de bibliothéconomie et son milieu favorable a donné naissance à la publication d'œuvres théoriques importantes, parmi lesquelles il convient de citer la Theory of national and international Bibliography de F. Campbell et le Manual of Library Economy de James Duff Brown. La coopération bibliographique y est à l’ordre du jour. Un comité de la Library Association examine conjointement avec le comité de l’American Library Association le projet de règles catalographiques de cette dernière en vue de pouvoir adhérer à des règles communes.

Un projet détaillé pour l’établissement d’un Bureau ou Institut de bibliographie centralisant à Londres les opérations de cataloguage pour compte de toutes les bibliothèques du pays a été formulé, en 1904, par M. Stanley Jast (3). Ce projet, déclare son auteur, est directement inspiré par l’organisation américaine. Il reflète assez bien les tendances générales de la bibliographie en Angleterre et à ce titre, il mérite un exposé spécial. Le projet a pour but de faire faire une fois pour toutes, en un centre unique, le travail qui doit se faire aujourd’hui dans quatre cents bibliothèques. Chaque bibliothèque affiliée au bureau payerait une somme proportionnée à ses ressources, étant présumé que c’est dans la même proportion qu'elle sera appelée à demander des services à un bureau central. Les notices des ouvrages seraient publiées sur feuillets minces de façon à pouvoir être collées sur fiches ou sur grandes feuilles. Elles seraient completées par des annotations analytiques et critiques, de manière à aider les bibliothécaires dans le choix des ouvrages à acquérir. Le bureau achèterait

(x) Le catalogue imprimé du British Museum a été découpé, collé sur fiches et intercalé dans les Répertoires de l’Institut International de Bibliographie, pour servir de base au Répertoire des Auteurs.

(2° The Library.

3) The Library, 1004, p. 146.

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tous les ouvrages à cataloguer. Ceux-ci sont estimés être au nombre de 2,000 annuellement en Angleterre, en exceptant les rééditions, les livres scolaires, les brochures, la musique, les cartes et les périodiques. On y joindrait 1,000 ouvrages publiés en Amérique ou à l'étranger. M. Stanley Jast estime que le prix moyen de ces livres doit être évalué à 5 s. par ouvrage. Il en serait fait une exposition permanente et après six mois ou un an les ouvrages seraient vendus.

On estime que 14 p. c. des ressources des bibliothèques anglaises sont employées à l'achat des livres. Le revenu total de ces 400 bibliothèques étant de £ 370,000, la somme des achats est présumée dé £ 51,800, soit, à 5 s. par ouvrage, pour une acquisition totale d’environ 210,000 ouvrages ou une moyenne de 524 ouvrages par bibliothèque. Bien qu’en une certaine proportion ces ouvrages sont constitués de doubles pour certaines bibliothèques, on peut compter cependant qu'il faudra consacrer en moyenne trois fiches par ouvrage (auteur, matière et fiche supplémentaire dans le cas de plusieurs auteurs, de plusieurs matières ou de continuation). On aurait donc à publier en tout 630,000 fiches ou 1,575 fiches par bibliothèque et par an. |

M. Jast évalue le prix du carton de mille fiches à 7 shillings (a good linen card). Le prix d'impression, tirage à 250 exemplaires, serait de 2 shillings la fiche. En ajoutant le taux du travail de rédaction, la direction, le loyer, les frais généraux divers, le budget des dépenses s'élève à £ 2,500 par année, soit une souscription de 13 s. 6 d. par £ 100 de revenu. Pour les petites bibliothèques la charge annuelle serait donc une bagatelle. Pour les bibliothèques plus importantes (Manchester par exemple aurait à payer 150 £ 115. 5 d.), la cotisation ne serait pas supérieure aux émoluments d’un assistant catalogueur.

M. Jast ajoute qu’il s'agirait de borner le catalogue aux publications courantes, que d’ailleurs peu de bibliothèques possèdent actuellement un catalogue établi comme le souhaiteraient leurs bibliothécaires et que ceux-ci, s'ils étaient libérés de la lourde et fastidieuse besogne de catalographier des ouvrages sans rareté ni particularité, pourraient mieux se consacrer à l’avenir à d’autres travaux bibliographiques négligés aujourd’hui.

Il sera question plus loin de l’Zuternational Catalogue of Science. Bien que née en Angleterre et élaborée en grande partie dans ce pays, cette entreprise se rattache avant tout au mouvement bibliographique international.

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France. — La France semble ne pas vouloir rester en arrière du mouvement général. Il est vrai qu'elle a eu le grand tort de se laisser devancer : « Il y a longtemps que l’on a remarqué, écrivait récemment la Revue des Bibliothèques, de Paris, que le culte du livre était devenu, depuis un siècle environ, un des caractères distinctifs des races anglo-saxonne et germanique. Cette constatation est plus éclatante et plus humiliante que jamais aujourd'hui que les nations latines, négligeant les grands dépôts, ne sachant point organiser les bibliothèques populaires, semblent se désintéresser de ce qui fait un des plus sûrs éléments de leur haute civilisation et une de leurs gloires les plus solides. » Quel que soit le pessimisme exagéré de ces paroles, il faut reconnaître que la France, eu égard à son brillant passé, aurait pu faire mieux dans le domaine bibliographique que ce qu'elle a réalisé en ces dernières années.

La Bibliothèque Nationale constitue le dépôt le plus ancien et le plus riche de l’univers entier. Grâce à la persévérante action de son illustre conservateur en chef, M. Delisle, le catalogue général de ces collections d’imprimés — qui comprennent de deux millions et demi à trois millions de volumes — a pu être terminé en manuscrit. Mais le Parlement n’a pas jugé bon de voter les larges subsides nécessaires à l'impression et c’est sur vingt années qu’il a réparti la dépense de 400,000 francs exigée pour la publication des cent volumes que comportera le catalogue (1). Au demeurant, le catalogue imprimé n’est établi que par noms d’auteurs et laisse sans solution la question des catalogues par matières.

. Les lecteurs pourront-ils attendre jusqu’en 1924 et des moyens plus expéditifs de rendre efficacement accessible le trésor de la grande bibliothèque ne devront-ils pas être trouvés ? Il y a lieu de le croire à constater les signes indéniables du réveil de l’attention en ce qui concerne les choses du Livre en France.

La Revue Scientifique a publié, au cours de 1905, les éléments d’une enquête très étendue qu’elle a faite auprès de personnalités les plus marquantes en vue de recueillir leur opinion sur la place qu’occupait la «science » dans les bibliothèques françaises. La nécessité d’apporter des réformes dans l’organisation des grands dépôts littéraires du pays est la conclusion générale de cette enquête : les temps ont marché et ce qui était digne de félicitations en 1870 peut donner lieu à de justes critiques vingt-cinq ans après. On a émis aussi, dans différents cercles, l’idée d’une coordination entre le service des

(x) Le prix du volume du catalogue est de dix francs. On n’a enregistré jusqu'ici qu’une trentaine de souscriptions. Chaque volume inventoriera 9,000 ouvrages environ. Les 21 premiers volumes allaient jusqu'à la fin de la lettre B.

grandes bibliothèques de Paris et celle d’une extension du catalogue de la Bibliothèque nationale aux autres dépôts de la capitale et même de la France entière.

Le Gouvernement français a pris connaissance de tout ce mouvement et, sous la date du 26 mai 1905, a institué une commission spéciale pour l'étude des questions relatives à l’organisation des services des bibliothèques et des archives. Dans la réunion de novembre de cette commission, le ministre qui la présidait a indiqué nettement qu'il entrait dans les études de la commission de rechercher les moyens de coordonner les bibliothèques de façon à éviter les doubles emplois et à rendre les travaux plus aisés.

Alors que l'extension et la culture de la langue française ont suscité récemment un ensemble de mesures de propagande et la convocation de maints congrès spéciaux, il est à croire que l’on saura reconnaître en France le rôle que joue le livre à cet égard et que l’on y voudra participer à la constitution de la bibliographie universelle. En réalité, celle-ci constitue le plus admirable des instruments de diffusion mondiale dont puissent se servir les amis d’une langue (1).

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Allemagne. — [La studieuse Allemagne possède d’admirables œuvres bibliographiques. C'est, par excellence, la patrie des Yahresberichte et des Centralblälter, organes de la critique scientifique et rapports périodiques documentés sur l’état d'avancement des diverses sciences. C’est aussi le pays des grandes collections de livres. Jusqu’en ces derniers temps, cependant, le vieil esprit particulariste de l’Allemagne et sa conception presque exclusivement universitaire et doctorale de la bibliothèque n'avaient pas été influencés par les grands courants actuels de l’orgamsation et de la démocratisation. Mais voici des prodrômes avant-coureurs de transformations radicales.

C'est d’abord le bibliothécaire Roquette qui vient dire : « Nous croyons faire des sacrifices importants pour nos livres : il n'en est rien puisque ces sacrifices ne sont pas proportionnés à ceux qu'il faudrait faire pour nous tenir au courant. Alors que 40,000 marks suffisaient annuellement en 1870 pour alimenter d'ouvrages nouveaux une bibliothèque universitaire, vu l'accroissement de la production

(1) Voir ci-dessus dans le Bzlletin 1005, p. 177, l'article sur la Bibliographie de la littérature et de la philologie romanes.

mondiale et l'augmentation du prix moyen des ouvrages, 80,000 marks sont aujourd’hui nécessaires » (1).

C’est ensuite le délégué des bibliothécaires allemands au Congrès international de Saint-Louis, le professeur Dr. Wolfstieg qui termine son rapport à ses collègues en s’écriant : « Regardons du côté de l'Amérique. Sans doute, tout ce qui vient d'Amérique, n’est pas de l'or en barre, mais l’organisation des bibliothèques aux États-Unis est arrivée à l'apogée. Imitons l'esprit pratique des Américains, participons à leur énergie et à leur enthousiasme dans l’organisation, dépouillons notre vieux formalisme » (2).

Mais voilà qu’une voix particulièrement autorisée, une voix officielle, se fait entendre à son tour. C’est celle du nouveau directeur général de la Kônigliche B.bliothek de Berlin, le professeur Harnack. « L'idéal à poursuivre à la Bibliothèque royale de Prusse, disait-il il y a quelques semaines lors de son entrée en chaige, c’est de lui donner une action jusqu’en dehors des frontières de la Prusse. Elle doit être une auxiliaire de la science pour l'Allemagne toute entière. Il est dans son vrai rôie de devenir, sinon au point de vue de la forme, au moins quant au fond, un institut scientifique central pour tout l'empire. Les bibliothèques comprennent en même temps tout le produit du travail intellectuel et les moyens d’accroître ces produits.

Elles sont à la fois les magasins, les ateliers et les instruments de la

science. Nous, Allemands, nous devons, comme tâche propre, nous assimiler le travail du monde entier et lui rendre au double ce que nous en avons reçu. C’est là notre vocation nationale. Mais la condition de réalisation d’une telle mission, c’est que l’on puisse trouver sans peine chez nous tout ce qui a été pensé et écrit dans les autres pays » (3).

Voilà les idées directrices dont l’Allemagne contemporaine déclare vouloir s'inspirer.

Voici maintenant les réalisations concrètes. Elles sont au nombre de trois et datent d'aujourd'hui : ce sont d’abord les mesures arrêtées pour la formation du Catalogue général des Bibliothèques prussiennes; puis la création d’un bureau central de renseignements des bibliothèques

(1) Die Finanzlage der deutschen Bibliotheken. In Saem/ung bibliothekswissenschaftlichen Arbeiten, (16° fasc.). Leipzig, Spirgatis, in-8°, 308. (2) « Ich weiss sehr wohl, dass in America durchaus nicht alles gold ist was glänzt, aber ich glaube dass das Bibliothekwesen drüben sicher auf der Hôhe ist, mindestens was Organisation und Praxis anbetrifft. Halten wir in dieser Hinsicht die Augen offen, meine Herren Kollegen. In der formellen Katalogisierung, ahmt man uns drüben mehr und mehr nach, ohne dass man doch wieder in unsere Fehler, den allzustarren Formalismus der « Siebenkommafunfzentimeter Kanone » usw. verfällt, aber im praktischem Blicke, im Anschmiegen an die Aufgabe, im energischen Streben und — im Geldpunkte sind uns die Americaner voraus. » (3) Zentralblatt für Bibliothekswesen, nov. 1905, S. 545.

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allemandes; en troisième lieu la décision prise pour la publication d’un inventaire général des incunables.

Nous parlerons ici des deux premières entreprises qui sont limitées à l'Allemagne nous réservant de parler de la troisième, à propos des organisations internationales.

C'est à Dziatzko, un des pères de la bibliographie allemande, que l’on doit l’organisation première du Catalogue collectif des Bibliothèques de Prusse (Gesamtkatalog der Preussischen Bibliothehken). Les débuts furent lents et difficiles. La première commission officielle fut instituée à cette fin en août 1888. En 1892, un voyage fait dans le Sud de l'Allemagne et en Autriche, par le Prof. Wilmanns, conservateur en chef de la Bibliothèque Royale de Berlin, permet de constater que l'entreprise rencontrait de grandes sympathies et que l'Autriche aurait désiré y participer. En 18904 le plan fut arrêté et une somme de 300,000 marks votée pour l’impression, soit à raison de 15,000 marks pendant vingt ans. On estimait le coût de l'impression à 60 pfennings par titre. On se limitait aux Bibliothèques universitaires de la Prusse, outre la Bibliothèque royale de Berlin, et on escomptait que les Bibliothèques auraient pu faire assumer par leurs services ordinaires les soins de la préparation du manuscrit.

C'était mal calculer. Les crédits votés durent être employés intégralement à la transcription manuscrite sur fiches du catalogue de la Kônigliche Bibliothek et à leur comparaison avec les fiches et catalogues des autres bibliothèques. Le travail de copie en est arrivée à la lettre H du catalogue de Berlin, avec 313,000 fiches. Trois années ont été nécessaires pour achever cette copie faite à la machine à écrire. La comparaison avec les fiches des autres catalogues est arrêté aux lettres Bo. Il a été constaté, en effet, qu'environ 60 p. c. des ouvrages catalogués se trouvaient seulement en un seul exemplaire dans l’ensemble des bibliothèques recensées. |

Quand les crédits furent à peu près épuisés le problème de la confection du catalogue fut posé à nouveau dans toute son intégralité. Le Directeur-général du ministère de l’Instruction publique de Prusse, M. Althoff, prit personnellement en main la question, l’étudia avec des spécialistes et la fit porter devant le Congrès des Biblio- -thécaires allemands réunis à Posen, les 13 et 15 juin 1905. Là, d’intéressants rapports, dont quelques-uns publiés depuis plusieuts mois, ont été discutés, émanant notamment de MM. P. Schwenke (Berlin), Paalzow (Berlin) et Erman (Breslau) (1).

1) Pour les rapports et les discussions, voir le Zenfralblatt für Bibliothekswesen de 1905 passim.

La discussion a mis en vive lumière certains points essentiels et les a consacrés par un vote à l’unanimité moins trois voix.

C'est d’abord l'utilité d'étendre le « Gesamtkatalog » à toutes les bibliothèques publiques de l'Allemagne au moyen d’ententes à conelure avec les diverses administrations intéressées. C’est, ensuite, la convenance de publier le futur catalogue sous la double forme de volumes et de fiches (il y aura trois millions de titres à imprimer). Ces deux points capitaux sont acquis. Des dispositions devront être prises en suite de ces décisions, mais d’ores et déjà il appert des discussions que l’on adoptera la fiche du format international, 125mm X 75mm, format déjà très répandu en Allemagne. Il résulte aussi de ce qui a été dit que le catalogue devra servir non seulement aux recherches basées sur le nom des auteurs, mais aussi aux recherches par matière (Realkatalog). A cet effet, les fiches devront porter la signature ou symbole d’une classification méthodique.

Résumant les débats sur cette grande entreprise qui est voulue par le gouvernement prussien, aidée puissamment par la Bibliothèque royale de Berlin et devenue particulièrement sympathique aux milieux universitaires, M. Paalzow a pu dire : « Quand nous posséderons le « Gesamtkatalog » sur fiches, commencera pour les Bibliothèques allemandes une nouvelle ère de gloire et de prospérité ».

Nous ajouterons que ce catalogue, établi suivant les bases qui viennent de lui être données, constituera aussi un élément capital de la Bibliographie universelle. Les votes émis au Congrès de Posen font ainsi entrer dans une ère nouvelle l’organisation internationale de la Bibliographie (1).

En attendant l'exécution des décisions prises, en ce qui concerne le Gesamtkatalog, on a définitivement organisé le bureau de renseignements des Bibliothèques allemandes. Ce bureau, établi en connexion avec l'Office du Catalogue général des Bibliothèques, est entré en fonctionnement depuis le 1% avril 1905. Il est installé à Berlin (2). Plus de 75 bibliothèques se sont déclarées prêtes à lui apporter leur concours.

Le bureau a pour objet de renseigner si un livre demandé se trouve dans l’une des bibliothèques affiliées et dans quelle biblio-

(x) Dans d’autres pays que l'Allemagne des projets de catalogues collectirs des bibliothèques ont été présentés, discutés et sont à l’ordre du jour, Nous citerons pour l'Italie les travaux de Narducci ; pour l'Autriche le projet de Zelbr; pour la Belgique et la Hollande le projet de F. Vander Haeghen; pour la France les écrits de Hébert, de V. et Ch. Mortet et de Bonnange, L'Office International de Bibliographie élabore en ce moment un catalogue collectif des bibliothèques de Belgique par coordination des éléments établis par les bibliothèques elles-mêmes.

(2 Berlin : W. 64, Behrenstrasse, 70,

thèque. La taxe est de 10 pfenning par recherche. Il est nécessaire de faire connaître le nom de l’auteur et le titre du livre. La recherche s'opère d’abord dans les collections de la Bibliothèque de Berlin ou dans celles des autres bibliothèques de Prusse. Si elle est infructueuse, la demande est adressée ensuite, par le bureau, aux autres bibliothèques affiliées.

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