OU NOUS EN SOMMES. OU EST LK PKHII
I I «ont - 'JJ J.
Nous avons uno amclioraliou très sensible. Premièrcnieot, l'agilalioii facliccqu'aNait favorisée rionalioii est tombée ; ce qu'il )■ avait d'agilalitm Nraic, provoqué»- par le délire moscovite, est siu^'ulièreiiicnl aiïaissé. Les producteurs ont repris le dessus. Oq travaille. On conimence à sortir des difliculté^ nées dans la crise qui s'est ouverte en mai 19'JO. Les catastrophes do chiffres, que devait [)rovoquer l'arn'^t derindalion. ^o sont produites, et une bonne partie de léconoinic frun«,aise ,1 étt'i assainie. Il reste qu'un nombre assez imposant de grosses entreprises, fortement atteintes par la crise de 1920, ont beaucoup de peine à se redresser, et le redressement ne se fera pas sans de douloureuses opérations chirurgicales. Il reste également que des industries, trop grossies petidant la guerre ou en I()H). sont condamnées A se restreindre parce qu'il n ) a plus de <lébouchés pcjssibles pour leur production ; à ceci, il n'y a pas de remèdes, sinon la pacification de l'Europe, et la léouverture de marchés aujourd'hui fermés.
Exception faite pour de grosses entreprises sur capilali(ée et pour ces industries ou parties d'industrie provisoirement inutiles, il y a uneamélioralion sensible. D'un bout à l'autre du pays, on travaille et Ion ne voit plus cette folie de dépenses qui avait saisi une partie du la France pendant rinlIalioD.