LE SERVICE DE SÉCURITÉ
La sécurité collective de la nation et la sécurité privée de l'individu — La première a toujours été considérée comme la fonction primordiale de l'État, page 98. — Le gouvernement est toujours apparu d abord comme un appareil militaire et diplomatique, page 99.
L'État moderne, c'est a-dire l'État électif et Oottant, semble compromettre à la longue la force de cet appareil militaire et diplomatique qui reste essentiel aux nations, page 99.
L'État moderne offre des garanties médiocres pour la défense même de la nation, pnge 110. — Espérances superlîeielles en la paix perpétuelle, soit au dehors, soit au dedans; raisons de querelles qui subsist.'iit, i>;ige 101.
TAIILE DES MATIÈRES.
La sécurité pour les parlicnliers ne vient qu'après la sécurité pour la Dation elle-même : développement, en intensité et en précision, des services de sécurité intérieure, page 102.
Extensions récentes du service de sécurité, page 103. — Problèmes très délicats qu'elles comportent : service des épidémies, service pénitentiaire, pnge 103. — Le service de sécurité tend à revenir, par certriins points, à la barbarie primitive, page I05.
L'État moderne, courbé sous la servitude électorale, n'est pas toujours dans d'excellentes conditions pour garantir complètement la sécurité des biens, sinon des personnes, page lOG i)8