CHAPITRE U
l'État et
La gloire de l'État moderne, c'est de laisser le champ libre aux controverses, page ta. — Néanmoins certains Étals veulent dominer les controverses religieuses, page 3i6.
lieux idées différeoles, l'une bonne, l'autre mauvaise: l'Ëlat laïque et l'Étal othée, page 24G. — La laïcisation de l'État implique son indépendance, non son hostilité, envers les religions, page 246. — Un Ëlat ne iloit ni dédaigner, ni ignorer, ni combattre les religions, page 247. -. Le positivisme absolu est impossible à l'État, page 247.
L'État, manquant de la faculté d'invention, est impuissant à (aire, à conserver ou à détruire les religions, page 249. — L'État moderne doit être bienveillant envers elles, page 250. — Le sentiment religieux est un ciment social qu'il est très difficile de remplacer, page 250. — Parallèle entre le curé ou le pasteur et l'instituteur public, page 251. — L'État doit avoir un pBjti prisgénérat de bienveillance pour tout ce qui est respectable, page 251. —Inconvénients de créer des délits artilicicls, page !5L — Belles pages de Uttrè et de Michel Chevalier, page 252. — La séparation de l'Étal et des cultes aux États-Unis esl une simple séparation de biens et n'implique aucune malveillance réciproque, page 352.
Lis livre de Corbon, le Secret du peuple de Parti, page Î53. — L'État moderne n'a aucun intérêt a bvoriser un « prodigieux développement d'aspirationsayont pour objet exclusir les choses de ce monde», p. 263.
La question de la séparation des Églises et de l'État dépend des antécédents de chaque peuple et du nombre des confessions, page !i4. — Les idées les plus raisonnables cl les plus politiques à ce sujet ont été Tonnuit'-es par deux athées, David Hume et Adam Smith, page 2S5. — L'intimidation est un mauvais ressort de gouvernement, surtout à l'endroit des intluences spirituelles, page 25S.
Absurdité de l'objection que l'État, en soutenant diftérenles églises, propage uécessai rement l'erreur, page 35ii 34S