LE SERVICE DE SÉCURITÉ
La sécurité collective de la nation et la sécurité privée de l'individu. — - La première a toujours été considérée comme la fonction primordiale de rÉtat, page 117. — Le gouvernement est toujours ai^paru d'abord comme un appareil militaire et diplomatique, page 118.
L'État moderne, c'est-à-dire l'État électif et flottant, semble compromettre à la longue la force de cet appareil militaire et diplomatique qui reste essentiel aux nations, page 118.
L'État moderne offre des garanties médiocres pour la défense même de la nation, page 119. — Espérances superficielles en la paix perpétuelle, soit au dehors, soit au dedans ; raisons de querelles qui subsistent, page 120.,
La sécurité pour les particuliers ne vient qu'après la sécurité pour la nation elle-même : développement, en intensité et en précision, des services de sécurité intérieure, page 121.
Extensions récentes du service de sécurité, page 122. — Problèmes très délicats qu'elles comportent : service des épidémies, service pénitentiaire, page 122. — Le service de sécurité tend à revenir, par certains points, à la barbarie primitive, page 124.
L'État moderne, courbé sous la servitude électorale, n'est pas toujours dans d'excellentes conditions pour garantir complètement la sécurité des biens, sinon des personnes, page 125.
Appendice à la quatrième édition : l'accroissement de l'insécurité intérieure en France depuis le début du xx*^ siècle, page 125. .. . 117