‹ L'étatromain depuis 1815 jusqu'a nos jours avec des notes et documents historiques Jules AmiguesChapitre 7 sur 57 · A SES TRÈS- FIDÈLES SUJETS · texte numérisé non relu

A SES TRÈS- FIDÈLES SUJETS

Salut et bénédiction apostolique.

Le jour où nous nous sentîmes ému jusqu'au fond (la cœur par la joie publique qui accueillit notre exaltation au Pontificat, nous ne pûmes nous défendre d’un sentiment de douleur en pensant que, parmi nos sujets, de nombreuses familles n’étaient point admises à prendre leur part de I’allégresse commune, parce qu’elles subissaient, par la privation des jouissances domestiques, une grande partie de la peine que quelques-uns des leurs avaient méritée en attaquant l’ordre social ou les droits sacrés du prince légitime. Nous tournâmes aussi un regard de compassion vers cette jeunesse inexpérimentée qui, entraînée par de trompeuses espérances dans les désordres politiques, nous semblait plutôt séduite que coupable; aussi, dès lors, nous méditâmes de tendre la main et d’offrir la paix du cœur à ceux d’entre ces fils égarés qui montreraient un sincère repentir. Aujourd’hui l'affection que notre bon peuple nous a témoignée et les marques de constante vénération que le Saint-Siège a reçues de lui dans notre personne, nous ont convaincu que nous pouvions pardonner sans péril public.

En conséquence, nous disposons et ordonnons que les commencements de notre Pontificat soient signalés par les actes suivants de grâce souveraine:

I. A tous nos sujets qui se trouvent actuellement dans les établissements pénitentiaires de l’État pour délits politiques, nous remettons le reste de leur peine, pourvu qu’ils fassent par écrit déclaration solennelle de ne vouloir, en aucun temps ni en aucune manière, abuser de cette grâce, mais de vouloir au contraire remplir fidèlement leurs devoirs de loyaux sujets.

II. Sous la même condition seront autorisés à rentrer dans nos États tous ceux de nos sujets qui en ont été hau-

nis pour cause politique, et qui, dans le délai d’un an à dater de la publication de la présente résolution, feront connaître, dans les formes voulues et par l’intermédiaire des nonces apostoliques ou antres représentants du Saint- Siège, le désir de profiter de cet acte de notre clémence.

III. Nous absolvons également ceux qui, pour avoir participé à quelque machination contre l’État, se trouvent soumis aux précepts politiques ou déclarés incapables des fonctions municipales.

IV. Nous entendons que soient interrompues et supprimées toutes les procédures criminelles pour délits purement politiques, non encore closes par un jugement formel, et que les prévenus soient remis en liberté, à moins que quelqu’un d’entre eux ne demande la continuation du procès, dans l’espoir de faire reconnaître son innocence et d’en reconquérir les droits.

V. Nous n’entendons pas, toutefois, que dans les dispositions des précédents articles soient compris ces quelques ecclésiastiques, officiers ou employés du gouvernement, qui ont été condamnés, ou se sont exilés, ou sont poursuivis pour délits politiques; et en ce qui les concerne, nous nous réservons de statuer ultérieurement, selon que nous le conseillera l’examen de leurs causes respectives.

VI. De même, nous ne voulons pas que dans la présente grâce soient compris les crimes ou délits communs dont se seraient rendus coupables les condamnés ou prévenus ou réfugiés politiques, et, à cet égard, nous entendons que les lois ordinaires reçoivent leur pleine exécution.

Nous voulons avoir la confiance que ceux qui useront de notre clémence sauront en tout temps respecter nos droits et leur propre honneur. Nous espérons en outre que, touchés de notre pardon, ils oublieront ces haines civiles qui sont toujours ou la cause ou l’effet des passions politiques, et qu’ainsi pourra se rétablir ce lien de concorde qui doit unir, selon la volonté de Dieu, tous les fils d’un môme père. Mais si quelqu’un d'entre eux trompait nos espérances, quelle que fût la douleur dont nous serions frappés, nous

saurions nous souvenir que, si la clémence est le plus doux attribut de la souveraineté, Injustice en est le premier devoir.

Datnm Romæ, apud Sanctam-Mariam-Majorcm, die xvt Julii anni 1846, pontificatûs nostri anno primo.

Pics PP. IX.

Chacun des condamnés politiques devait, pour être admis au bénéfice de l’amnistie, souscrire la déclaration suivante :

Reconnaissant avoir reçu une grâce singulière dans le pardon généreux et spontané qui m’a été accordé par l’indulgence du Souverain-Pontife Pie IX, mon souverain légitime, pour toute part que j’ai pu prendre aux tentatives qui ont troublé l’ordre public et attenté à l’autorité légitimement constituée dans ses domaines temporels, je promets, sur ma parole d’honneur, de n’abuser en aucune manière ni en aucun temps de l’acte de sa souveraine clémence, e je m’engage à remplir fidèlement tous les devoirs d’un bon et loyal sujet

Celte déclaration, bien qu’elle impliquât l’aveu . d’une faute de la part de ceux qui n’avaient fait qu’obéir aux inspirations de leur conscience, fut néanmoins souscrite par la plupart des condamnés politiques ; et, telle qu’elle était, l’amnistie excita chez les populations des transports d’allégresse et de reconnaissance.

« En môme temps que les libéraux se relevaient de « leur long abattement, et que, grâce à ces premières « journées sereines, naissait dans tous les cœurs hon- « nôtes l’espérance de temps heureux et tranquilles, t la partie factieuse du Sanfédisme, les centurions,

* les trafiquants d’abus, l’odieux personnel des com- « missions militaires, inquisiteurs, juges, ou instrua ments subalternes, le cœur gonflé de rage et de fiel,

« déployaient cet âpre entêtement des passions de c secte, condamnaient les actes de clémence du gouver- « nement nouveau, et insultaient ce nom de Pic IX, que c redisaient en le bénissant tant de familles consolées.

* Et tous ne se contentaient pas de censurer les mec sures qui semblaient présager une direction nouvelle « de la politique, d’épancher leur haine en calomniant

* le souverain, quelques-uns, plus misérables que les « autres, osaient mettre en doute la légitimité de l’é- € leclion, la bonne foi du Pontife, et s’efforçaient de t troubler, par toute espèce de mensonges, la cons-

* cicnce des simples. De là, et de cette funeste tradi- « tion de nos cités, qui fait leurs citoyens se diviser en « partis politiques, en donnant un nom à chacun de « ces partis, il résulta que les partisans de l’ancien « régime s’appelèrent Grégoriens, et que les amis du « progrès , des réformes et du pontife , prirent le « nom de Piistes ( Piani ). Le nom de Grégoire devint « une injure proverbiale ; le caprice public mit à la « mode le nom de Pie, les images du souverain, les « couleurs de son blason, et mille autres de ces futi- « lités qui égarent l’esprit de l’homme, et font qu’en « se jouant, il attise, sans s’en apercevoir, le feu

* maudit des discordes civiles, et perpétue les dou- « leurs et les déchirements de l’humanité (1). »

Le 8 août, Pie IX désigna pour son secrétaire d’ État

(1) Farini, lo Stato Romano , t, I, p, 161.

— so-

le cardinal Gizzi, que ses qualités morales et ses opinions modérées faisaient sympathique à la population. Mais, dès le début, on put apercevoir dans le gouvernement nouveau le défaut de ces idées nettes, de ces projets arrêtés qui constituent le génie des réformateurs. 11 voulait des améliorations et n’en prenait pas l’initiative; il instituait des commissions non pas seulement pour modifier la législation, mais pour rechercher les moyens d’occuper et de former la jeunesse, de remédier à l’oisiveté ; il appelait les laïques dans ses conseils, et les excluait du gouvernement; il décrétait des réformes, et laissait aux hommes du passé le soin de les appliquer ; il proclamait la clémence, et tolérait la rigueur. Neanmoins les souvenirs du régime ancien, les intentions évidemment sincères du gouvernement nouveau entretenaient l'affection et la confiance de la multitude. Le peu qui se faisait de bien était accueilli avec enthousiasme ; du mal, chacun se taisait. C’était comme une conspiration universelle d’adulations et de fêtes ; l’esprit public s’était fait courtisan.

A cet élan des populations romaines vers la liberté correspondait l’élan unanime de l’Italie vers l’indépendance. Mais cette double aspiration se révélait plus ardente que partout ailleurs dans l’Ètat-Romain, où d’une part, l’Autriche, par l’occupation permanente des forteresses de Ferrare et de Comacchio, tenait en haleine les colères nationales sans avoir des moyens suffisants pour les contenir, où de l’autre l’égalité civile désirée par les peuples rencontrait un obstacle de plus, l’oligarchie cléricale. Sur quelques points, l’agitation, fomentée par les intrigues des sanfédistes et la

crainte de la disette, prit un caractère tumultueux ; mais presque partout elle se produisit par des fêtes populaires. « A Rome spécialement, où l’oisiveté est « commune, où les spectacles sont en grande faveur, * où il y a des processions toute l’année, il était aisé « de tourner vers un but politique des esprits toujours « prêts aux joyeux désordres, et de changer les pro- « cessions sacrées en processions politiques; aussi

< c’était de Rome que les provinces recevaient l’im-

< pulsion et l’exemple. Ces incessantes apparitions « du peuple sur la place publique étaient, pour des « natures méridionales, une excitation efficace; dès- « lors il était facile de prévoir qu’elles ne tarderaient « pas à changer de caractère, et l’incurie complaisante

< du gouvernement faisait mal augurer de son auto- « rité et de sa sécurité futures (1). »

Le \ " janvier, le cardinal Gizzi prohiba l’exportation des grains. — Le 9 février, le Pape amnistia ceux qui, dans les Marches, avaient pris part aux tumultes contre l’exportation et l’accaparement. — Dans ce même mois fut nommée une commission qui devait étudier et proposer le mode de constitution de la municipalité romaine. — Le 12 mars, le cardinal Gizzi publia un édit qui confirmait un édit antérieur du 18 août 1825, en ce qui concernait la censure scientifique, morale et religieuse ; mais, quant à la censure politique, instituait un conseil ou tribunal composé de quatre laïques et d’un ecclésiastique. Tout citoyen aurait la faculté de publier ses opinions et ses jugements personnels sur

(1) Fftrini, It Slato rtomano , t. I, p. 180 et 181.

les questions d’administration et d’histoire contemporaine, pourvu que ce fût en des termes qui ne tendissent ni directement ni indirectement à rendre odieux les hommes du gouvernement. L’écrivain pourrait appeler de la décision d’un conseiller au conseil réuni; les censeurs étaient obligés de motiver par écrit les votesde censure; le théologien devait, en approuvant, le faire par la simple formule « nihil obslal ; » en censurant, justifier par écrit sa décision. — Le 14 avril un nouvel édit institua une Consulte d’État. Choisie par le gouvernement sur des listes de notables proposées par les cardinaux-légats, cette Consulte devait siéger au moiDS pendant deux années et éclairer le gouvernement de ses avis pour constituer l’administration, organiser les municipalités, régler tous les intérêts publics. L’édit fut accueilli par les populations avec les signes d’allégresse accoutumés. — Le 14 juin fut publié un molu proprio souverain qui organisait le conseil des ministres, en le composant : du secrétaire d’État, président et ministre de l’intérieur et des affaires extérieures, ecclésiastiques et séculières; du cardinal camerlingue pour l’industrie et le commerce ; du préfet des eaux et voies pour les travaux publics; du prélat président des armes pour la guerre; du trésorier général pour les finances ; du gouverneur de Rome pour la police. Le cardinal Gizzi conservait la charge de secrétaire d’État.

11 y avait un an déjà que Pie IX était monté sur le trône pontifical, et M. Rossi, ambassadeur de France à Rome, écrivant à M. Guizot, pouvait dire : « Rien o n’est fait encore; jusqu’à présent, rien que des pro-

tt messes, des projets, et des commissions qui ne tra- * vaillent pas; aussi n’est-il pas surprenant que le « pays commence à ressentir de la défiance et de l’in- « quiétude. 11 n’accuse pas le Pape de duplicité, mais « il le soupçonne de faiblesse. 11 importe donc plus t que jamais de rassurer l’opinion publique, en mon- « trant par de sages mesures que les promesses de Sa t Sainteté n’étaient pas illusoires, et que rien ne s’op- « pose à leur accomplissement. J’ai dit au Saint-Père « avec une entière franchise que tout retard serait une » cause de perturbations, et qu’au contraire, si les faits « rassuraient les esprits, j’avais la ferme conüance que « tout le temps lui serait laissé pour procéder avec les « ménagements convenables. »

Les fêtes populaires continuaient ; mais le gouvernement commençait à s’en alarmer, et le 22 juin le cardinal Gizzi publia un édit qui prohibait les démonstrations publiques. C’en fut assez pour le rendre impopulaire. Le 5 juillet, une notification du gouvernement élargit l’institution de la garde civique à Rome, en laissant entendre que cette institution serait étendue aux provinces. Mais les lettres réservées du cardinal Gizzi aux présidents trahissaient sa répugnance pour cette mesure ; et deux jours après il en donna un témoignage plus éclatant en résignant ses fonctions. Le Pape appela pour le remplacer le cardinal Ferrelti, légat de Pesaro.

Tandis qu’à Rome on se plaignait des irrésolutions du pouvoir, à Yienne on s’alarmait de sa hardiesse. Il y était ouvertement question d’intervention, bien que le Pape ne l’eût pas demandée. Sûr de cet appui, le

Sanfédisme reprenait courage. Dans les provinces, les assassinats se multipliaient. Dans la capitale, on redoutait d’heure en heure l’explosion d’un complot rétrograde. Fondées ou nou, ces terreurs exaspèrent la foule, qui, le IA juillet, s’assemble, se douuedes chefs et opère elle-même l’arrestation des personnes suspectes. La garde civique se constitue d’elle-même. Le gouvernement laisse faire; Ferretti applaudit à la modération du peuple, et ordonne le procès de la grande conjuration.

Pendant que ces événements se passaient à Rome, l’Autriche confirmait, par une imprudente agression, les défiances populaires. Le 17 de ce même mois, huit cents Croates et soixante Hongrois entraient à Ferrare avec trois canons mèches allumées, et venaient camper sur la place de l’ Hôtel-de-Ville. Le cardinal-légat Ciacchi se plaignit vainement au général d’Auersperg. commandant de la forteresse ; et le 5 août, les Autrichiens, ne se contentant plus d’occuper les casernes, mais voulant, sous prétexte de violences subies par l’un d’eux, faire la police de la ville, le cardinal déposa chez un notaire la protestation suivante (1) :

(1) J'»i cru devoir reproduire in extenso la plupart des documenta relatifs 1 cette question de Ferrare, qui lit tant de bruit en son temps, parce que le fait auquel ils se réfèrent fut, sous le règne de Pie IX, le premier acte public d’hostilité par lequel sa traduisirent le mécontentement et ]ea ambitions de l'Autriche, et marque ainsi le point de départ du mouvement national de 1848. On peut voir, du reste, par ces documents, que l’Autriche ne faisait qu'interpréter largement et appliquer avec rigueur la faculté mal définie qui lui était attribuée par l'article CIII de l’acte principal des Traités de Vienne, et que la responsabilité de cetto querelle doit s’étendre à toutes les puissances qui avaient consacré, dans lo droit de garnison do l’Autriche, une violation permanente de l’indépendance pontificale.

Ayant reçu avis par dépêche de ce jour, de S. E. le lieutenant-maréchal comte d’Auersperg, commandant au nom de S. M. l’empereur d'Autriche la forteresse de cette ville et les troupes impériales, que par suite du fait arrivé au capitaine Jankowich, du régiment 1. R. de l’Archiduc François-Charles, depuis l’heure de la retraite du soir jusqu’au lever du jour, des patrouilles autrichiennes parcourront la partie de la cité qui renferme les casernes et les divers logements des officiers, le château, et le siège du commandement de la forteresse; et considérant qu’un tel fait est de tous points illégal et contraire aux conventions postérieures aux traités de Vienne et à la longue coutume qui les a confirmées; — en ma qualité de légat apostolique de cette cité et province de Ferrare, voulant conserver intacts les droits du Saint-Siège, je proteste solennellement et en ia manière qui m’a paru le plus convenable, coutre l’illégalité de ladite mesure et contre tout acte ultérieur qui pourrait être commis au préjudice desdits droits et des sujets pontificaux confiés à mon administration et à ma tutelle; le tout pour l’acquit des devoirs de ma charge et en attendant les souveraines résolutions. — Et comme le fait relatif au capitaine Jankowich u’est pas justifié, et que quand même il le serait, il ne pourrait donner droit à la prétention avancée de parcours dans toute la ville, ni à toutes autres contenues dans la dépêche précitée de S. E. le lieutenant-maréchal, dont je me réserve de donner communication à mon gouvernement ; par ce motif, je renouvelle la protestation faite sur les points sus-énoncés, entendant et voulant réserver intacts tous droits, tels qu’ils ont toujours appartenu et appartiennent encore au Saint-Siège.

Le Journal de Rome réimprima cette protestation, en déclarant « qu'elle avait clé pleinement approuvée par Sa Sainteté. »

Le 12 août, le cardinal Ferretti adressa à Monsei-

gneur Viale, nonce à Vienne, la dépêche réservée suivante :

N* 72,892-6. 12 août 1847.

Je veux, avant tout, m’acquitter du devoir de remercier votre Seigneurie Illustrissime et Révérendissime pour les paroles courtoises qu’elle a bien voulu m’adresser dans sa dépêche n* 542, au sujet du choix que la souveraine clémence a daigné faire de moi pour occuper le poste de secrétaire d’Élat. Je suis profondément pénétré, veuillex le croire, de la suprême gravité de cette charge, que l’obéissance seule pouvait me déterminer à accepter. Fasse le ciel que j’en puisse soutenir le poids d’une manière qui corresponde dignement à la confiance dont m’a honoré le Saint- Père, et à l’attente publique ; mais si mes forces sont insuffisantes à une si grande entreprise, du moins le bon vouloir ne m’abandonnera jamais ; et ce sera là pour moi, je l’espère, un titre à l’indulgence.

Du reste, lorsque les feuilles publiques m’ont jugé comme un homme de caractère franc et loyal, elles n’ont rien dit que de vrai, et j’ai la conscience de n'avoir jamais cessé de mériter cet éloge. Ma politique ne saurait donc être en désaccord avec mon caractère ; tout en me tenant dans les limites d’une prudence rigoureusement nécessaire à qui gouverne, mais que l’on aurait tort de confondre avec le système de l’incertitude et de l’inaction, je m’attacherai à donner à mes actes ( et cela ne me coûtera aucun effort), l’empreinte de la franchise et de la loyauté, tant dans l’administration intérieure de l'État que dans les relations extérieures. Je considère cette ligne de conduite comme la plus conforme au caractère des populations que les décrets de la Providence ont placées sous le régime paternel des Souverains- Pontifes; et je n’ai aucun motif de douter d’un parfait accord avec le cabinet I. R., qui voudra bien, j’espère, comme il l’a toujours fait pour mes

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