SCÈNE III
Madame Lebreton. — Ah ! vous trouvez qu'elle a ? . . . Briqueville. — Oui.
Madame Lebreton. — C'est qu'elle tient de sa tante, monsieur!
Briqueville. — Oh! . . .
Madame Lebreton. — Voilà l'explication. ( Elle va reprendre sur la table le plateau qu^elle y a apporté,)
Briqueville. — C'en est une, en effet . . . cependant . . . enfin, ce qui est sûr, c'est que vous avez pour nièce une des plus délicieuses petites personnes que j'aie jamais rencontrées. . . . (^Rentre Adrienne par la droite^ un livre à la main,)