‹ L'été de la Saint-Martin (volume 5)Chapitre 40 sur 43 · SCÈNE XVII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVII

Les Mêmes, BRIQUE V ILLE.

Briqneville remanie Adrienne et Noël pendant un instant, puis il leur fait signe

de s’éloigner, do partir.

NOËL

Nous partons, mon oncle.

Briqneville descend en scène, va tomber sur la chaise à droite de la table, Àdrienne et Noël reprennent leur mouvement de sortie, madame Lebreton remonte du côté de la porto.. Elle dit adieu à Noël et il Adrienne, mais celle-ci, au moment de sortir, s’arrête et, redescendant rapidement, vient 6e jeter aux genoux de Briqneville.

ADRIENNE **

El) bien, oui, nous partirons... nous partirons tout à l’heure ..mais avant je tiens à vous dire comment les choses se sont passées... vous verrez alors si nous sommes aussi coupables que vous croyez... C’était lui.. . oui, lui qui, sans cesse, me répétait que cela le désolait d’être fâché avec vous, que c’était vous qui l’aviez élevé, que vous étiez tout pour lui, et qu’il ne vivrait pas jusqu’au jour où vous lui auriez pardonné.

NOËL

C’est vrai, mon oncle! et j’ajoutais que vous aussi vous deviez être malheureux de ne plus m’avoir près de vous... (Mouvement de Briqneville.) Si fait! mon oncle, si fait... car je savais quelle affection vous aviez pour moi, et j’étais bien tûr que votre colère, si violente et si légitime qu’elle pût être, ne devait pas vous empêcher de m’aimer encore et de me regretter... quelquefois.

* Madame Lebreton, Briqneville, Adrienne, Noël.

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Noël, Briqneville, Adrienne, madame Lebreton.

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