Machine magnéto-dynamique de Siemens et Ilalske
que l’intervalle nécessaire pour que la rotation ne soit pas gênée par un frottement (fig* 1^)*
Cette disposition olfre deux avantages; daboid la dis-
88 LES MEUVEILLES DE L’ÉTliNCELLE ÉLÉCTiaQUE.
lance de raimant à l’électro-aimant est la plus petite possible; ensuite le fer du cylindre sert à' armature, et empeclie raffaiblissement du pouvoir magnétique qui résulte dans les aimants non armés de l’action mutuelle de leurs deux branches. On obtient tout l’effet d'induction dont l’aimant est capable, et par conséquent des courants plus puissants en quantité que par les autres procédés.
I^e courant induit change de sens à chaque demi-tour ; il est très-facile de le conduire extérieurement dans un sens constant. On place au bout de l’axe métallique de la bobine un anneau d’ivoire, dont la surface est couverte par deux demi-cylindres de cuivre,, qui ne se touchent pas. L’un d’eux communique avec l’axe, et l’autre avec la virole de métal dont il a été déjà question. Les deux ressorts qui, avec le conducteur extérieur, doivent fermer le circuit, s’appuient sur ces demi-cylindres. Supposons qu’à un certain moment l’iin des demi-cylindres soit le pôle positif de la bobine ; le ressort qui le touche conduit le courant dans le conducteur extérieur. Après un demi-tour c’est l’autre demi-cylindre qui est le pôle positif : mais justement il est venu se mettre en contact avec le meme ressort : donc le courant a le meme sens que précédemment. Tel est le commutateur déjà connu dans la machine de Clarke.
On n’a pas construit de grandes machines de ce système; l’attention des inventeurs s’est portée sur une autre classe d’appareils dont nous allons nous occuper.